L’univers holographique 1

Extrait de Wikipedia : Le principe holographique est une propriété des théories de la physique quantique qui résout le paradoxe du trou noir dans la théorie des cordes. D’abord proposé par Gérard’t Hooft, il a reçu une interprétation précise de la théorie des cordes par Leonard Susskind.

Le principe stipule que la description d’un volume d’espace doit être considérée comme codée à l’intérieur d’un cadre (surface).

Pour un trou noir, le principe stipule que la description de tous les objets qui y tomberont est entièrement contenue dans les fluctuations de surface de l’horizon des événements.

Dans un sens plus large et plus spéculatif, la théorie suggère que l’univers entier peut être vu comme une structure d’information bidimensionnelle « peinte » sur l’horizon cosmologique, de sorte que les trois dimensions que nous observons ne sont qu’une description efficace à basse énergie.

La théorie holographique prétend alors que l’univers est plat et que ses reflets apparaissent sous forme de systèmes solaires, de galaxies et d’univers dans un espace 3D. Cela suggère que la réalité de l’univers est bidimensionnelle ; les trois dimensions ne sont qu’une projection. De même, lorsque nous regardons le soleil, nous ne voyons pas une sphère mais une forme circulaire ; il en va de même lorsque nous regardons de la lune vers la terre, nous voyons seulement une surface plane. Cependant, nous pouvons marcher autour de la terre et nous pouvons y creuser, etc. Notre expérience physique immédiate nous indique donc que nous vivons réellement dans un monde en 3D.

Il est vrai que la terre et l’univers, tout est plat vu à travers nos yeux. Nos yeux ne peuvent pas traiter des images 3D mais 2D. Si nous regardons comment nos yeux fonctionnent mécaniquement, nous voyons que les rayons lumineux, réfléchis par un objet, entrent dans nos yeux par l’iris, la pupille et le cristallin, sont focalisés et inversés avant d’être projetés sur la rétine; cette dernière étant une surface. Ensuite dans le cerveau, c’est là que nous synthétisons les données 2D pour créer une image 3D ou un environnement 3D afin de pouvoir nous orienter, bouger et agir dans l’environnement physique 3D.

La théorie de l’univers plat est apparue parce que les hommes ne pouvaient pas tolérer l’existence menacente des trous noirs : les trous continuent à tout avaler… alors que va-t-il nous arriver ? Jusqu’à présent, la science croyait que le trou noir ne serait constitué que de champs gravitationnels monstrueux – mais en réalité, lorsque des champs gravitationnels apparaissent, des champs magnétiques de force égale apparaissent en même temps. Ainsi un trou noir a lui aussi un champ magnétique et même une atmosphère ! Au fur et à mesure qu’il attrape des corps matériaux, se créent des reflets de lumière par l’interaction des deux champs magnétiques : du trou noir et du corps matériel. En fait, un trou noir a la même structure que n’importe quelle autre entité dans l’univers : tout comme les planètes, les soleils ou les étoiles, ils ont des champs gravitationnels et magnétiques. Comme décrit dans un article précédent, les trous noirs sont des usines géantes de recyclage au service de l’évolution de l’univers.

Les trous noirs peuvent également être considérés comme des vortex, des portails à travers lesquels nous pouvons voyager des millions de fois plus vite que la vitesse de la lumière, à travers différentes dimensions sans rencontrer aucun système solaire, débris ou galaxies que nous aurions à éviter si ce n’était pas par ces trous.

Rappelez-vous maintenant que l’âme est un « endroit vide » rempli d’énergie plasmique à l’intérieur de notre structure cérébrale. Oui effectivement, l’âme de l’homme est un trou noir qui projette un soleil, qui devient alors le corps de l’homme. Donc le même trou noir/âme pourrait-il être aussi le vortex par lequel on peut voyager où l’on veut !?

Et le même trou noir/âme peut aussi absorber n’importe quel champ de plasma libre remplissant l’univers pour obtenir ce dont il a besoin : nourriture, énergie ou une certaine apparence du corps adaptée à l’environnement du moment, etc. Tout comme aller au supermarché, où l’on voit des poitrines de poulet, du brocoli, de la vinaigrette française, du riz, des oignons… nous choisirons à partir de cet achalandage ce dont nous avons besoin, selon notre goût (émotions) , afin que notre corps puisse extraire ses nutriments. Au supermarché, nous le faisons sur le plan matériel, alors que dans l’espace, nous pourrons faire la même chose au plan plasmique ou énergétique.

Regardons maintenant les aimants : lorsque nous mettons des pôles opposés l’un en face de l’autre, deux choses se produisent :

1. le champ magnétique du premier aimant entre dans le deuxième aimant comme champ gravitationnel ; puis il sort à nouveau comme champ magnétique du deuxième aimant pour entrer en tant que champ gravitationnel dans le premier (fines flèches bleues).

2. Nous réalisons ainsi qu’à chaque champ existe un champ égal et opposé en même temps (grosse flèche rouge et bleue).

Chacun des rayons crée sa propre magnétosphère, qui interagit avec les magnétosphères des autres. Ces interactions créent un rayon de lumière le long duquel nous pouvons voyager.

Un bon effet secondaire de la théorie de l’univers plat est que ceux qui y croient font beaucoup de travail pour créer une cartographie de l’univers par satellite. Ce sera très utile pour nous, parce que, à partir de la cartographie par satellite, nous pouvons faire une carte des champs magnétiques gravitationnels de l’univers, ce qui nous aidera à naviguer: souvenez-vous, si vous connaissez la force ou la structure gravitationnelle magnétique d’un certain endroit, vous pouvez y arriver en peu de temps.

La même technologie peut également être appliquée à la cartographie du corps humain: nous pouvons diriger des interventions super précises sur le niveau cellulaire, ou localiser des virus individuels.

L’exploitation minière changera aussi ; elle se fera de la même façon que nous drainons un cancer de son énergie en le plaçant entre deux plaques d’intensité de champ différente. De cette façon, nous pouvons placer deux réacteurs qui ont la structure du matériau que nous voulons extraire dans des satellites sur des côtés opposés d’une planète. Et nous allons extraire le matériau au niveau du plasma très rapidement.

Mais cette technologie peut également révolutionner l’exploitation minière conventionnelle : si nous savons où se trouve l’or que nous voulons extraire, nous n’avons qu’à forer un trou et à placer un réacteur sous l’endroit où se trouvent les minéraux aurifères, et l’autre réacteur par dessus, à la surface de la terre. Plus besoin de creuser ou de percer.

Si nous poussons cette technologie un peu plus loin, nous savons que l’or est constamment créé par l’interaction des champs du soleil avec ceux de la terre dans un environnement minéral donné. Sachant cela, nous pouvons créer cette même intensité ou structure de champ pour le faire produire constamment là où nous le voulons.

Cela se passerait sur le plan matériel, mais la même procédure en substance peut être appliquée sur le plan du plasma pour générer directement n’importe quel matériau ou environnement à partir des fréquences de l’Univers.


L’Univers holographique 2

La théorie de l’Univers Plat ou Holographique est souvent corroborée par des équations mathématiques qui lui donnent donc beaucoup de crédibilité. Elle aide aussi à explorer l’univers. Par exemple, l’existence de Neptune a été dans un premier temps déduite à partir d’ irrégularités observées de façon régulière dans les orbites des planètes voisines Pluton et Uranus. Ainsi, les astronomes ont pu calculer l’orbite de Neptune, pour ensuite la découvrir visuellement à l’aide d’un télescope , car ils ont su dans quelle direction regarder.

Les systèmes mathématiques sont généralement fondés sur des hypothèses, mais peuvent également mener à des hypothèses, dont l’ hypothèse de l’existence de la  » matière noire « . Au début l’astronomie ne pouvait pas expliquer comment il se fait que l’univers peut se maintenir ensemble; l’existence des champs gravitationnels de tous les corps célestes additionnées ensemble n’était pas suffisant. Alors elle a mis de l’avant la possibilité d’une autre force; une force que nous ne pouvons voir, la matière noire. Cependant, personne n’a été en mesure jusqu’à présent de confirmer l’existence de l’énergie noire ou de la matière noire. On dirait que la Matière Noire est devenue quelque chose de magique telle que le ‘Big Bang’ : quelque chose qui provient de nulle part.

En fait les mathématiques devraient être là pour nous aider à nous protéger contre la magie ou la croyance souvent propagée par les religions1. Une autre bonne façon de comprendre pourquoi nous avons certaines croyances est par la sémantique : les mots sont les symboles de notre monde : quand nous changeons le sens des mots, ce qui se passe par toute notre histoire, nous changeons le monde dans lequel nous vivons et nous changeons notre façon de naviguer en ce monde.

Parfois, quand la science n’est pas en mesure de répondre à une question, alors elle comble cette faille en nous proposant plein de nouveaux mots pour désigner de nouvelles entités. Par exemple, ils ont trouvé à l’intérieur du noyau atomique des entités qui ont des noms fantaisistes, comme des quarks ou des gluons. Alors que la science du plasma dit qu’en réalité le monde à l’intérieur d’un noyau atomique est comme un système solaire : une âme ou un soleil qui interagit. Et que toutes les autres particules fantaisistes sont des planètes et des lunes. Ainsi, ce que la science conventionnelle appelle  » quark  » par exemple, c’est la terre ; le  » quark descendant  » serait Jupiter ; et le  » quark drôle  » est Saturne.

Comment les atomes se sont-ils créés ?

Au début, il y avait des neutrons et des protons. Les neutrons interagissaient avec les protons et cette interaction a créé un électron qui a complété la structure atomique. A l’étape suivante dans l’évolution, il y a eu 2 neutrons et 2 protons qui ont créé également les électrons. Mais plus de composants se sont alors impliqués qui eux doivent trouver leur équilibre les uns par rapport aux autres. Il y a plus d’énergie dans ce jeu, et par conséquent les distances,espaces vides augmentent et la structure moléculaire est plus grande, comme pour le nanoplaquage.

Plus avant dans l’évolution de la matière, non seulement les protons, les neutrons et les électrons, mais les atomes dans les molécules aussi, ont besoin de trouver leur position équilibrée les uns par rapport aux autres. Et bien sûr, chaque molécule avec d’autres molécules. Toutes ces interactions se poursuivent continuellement – c’est pourquoi nous les appelons  » dynamiques « .


Lorsque nous examinons les protons, les neutrons et les électrons à partir de différents éléments matériels, nous constatons qu’ils ne varient pas beaucoup en taille. Ils sont tous de la même taille avec une tolérance de 10-15%. Un électron dans l’hydrogène a la même taille qu’un électron dans l’or mais aussi qu’un électron d’une roche sur la lune ou ailleurs dans la galaxie. Cela soulève la question :

Pourquoi tous les électrons, neutrons et protons sont-ils plus ou moins

de la même taille, de la même masse et de la même force ?

Et la prochaine question qui s’ajoute à celle-ci :

Qu’est-ce qui dicte la taille, la masse, la quantité d’énergie

et la vitesse de toutes ces particules ?

Et :

Pourquoi n’y en a-t-il que trois ?

Et encore une autre question : si un neutron se décompose en un proton et un électron – alors

D’où vient le neutron ?

Bon, trouvons donc les réponses à ces questions. Commençons par deux faits que nous connaissons déjà :

  • Un trou noir est une entité qui attire tout ce qui l’entoure.

  • Entre 2 Plasmas de force similaire, le plus fort alimentera le plus faible afin de l’amener à son niveau.

Si le trou noir absorbe tout, est-ce que c’est uniquement à cause de ses énormes forces de champs gravitationnels – ou est-il alimenté par un autre trou noir, plus grand ?

Le processus d’absorption se déroule de la façon suivante : le Trou Noir est une structure plasmique comme un soleil ; il possède plusieurs couches de forces différentes. Ces couches sont plasmiques, elles fonctionnent de la même manière que les couches-nano sur un fil de cuivre. Les espaces entre chaque nanoparticule sont les voies par lesquelles les rayons ambiants circulent. Les couches-nano apparaissent noires parce qu’elles absorbent 99,9% de tous les rayons qui se déplacent vers elles. Seulement 0,1 % se réfléchit et va rebondir ; cela se produit à chaque fois que le rayonnement frappe une nanoparticule physique.

Maintenant, tout ce qui se déplace vers un trou noir (A) va trouver la couche du trou noir qui lui correspond et entrer en interaction avec elle (B). C’est à ce moment que la particule se transforme en plasma lui-même (C) perdant sa matérialité et ajoutant sa force à la force de champ de cette couche particulière (D) ; renforçant ainsi la puissance du Trou Noir.

Les Trous Noirs sont reliés au centre de l’Univers, où réside l’ÂME ; ils sont pour ainsi dire les voies de communication entre l’ÂME et toutes les autres âmes sur tous les plans, matériels ou plasmiques. Les trous noirs absorbent toutes sortes de radiations et de matières, mais émettent également dans la même mesure de nouveaux packs d’énergie. Les Trous Noirs sont des usines géantes de recyclage.

On peut imaginer ces blocs d’énergie ayant la même « taille » mais de forces variées. Chaque paquet (E) a la possibilité de devenir l’un des 3 composants atomiques (F) sur le plan matériel. C’est donc leur force qui détermine l’élément qui se créé par la suite. Par exemple, un bloc d’énergie faible créera un proton et un électron d’hydrogène; et un bloc plus fort créera les composants atomiques du zinc.

Mais ce n’est pas un processus unilatéral; ce n’est pas la force seule qui créera l’élément. Le processus nécessite l’implication de l’environnement. Ce n’est pas un paquet d’énergie plasmique de la force 64 qui deviendra automatiquement un atome de zinc. C’est aussi par l’interaction avec l’environnement qui, lui, doit manquer de zinc (-Zn), qu’ aboutira finalement la création d’un atome de zinc.

En effet on se souvient que chaque interaction plasmique nécessite deux composants de force similaire. Mais si les forces qui se rencontrent dans l’environnement ne sont pas similaires, alors il n’y aura pas d’interaction, pas de création de matière. Ce que nous appelons la force de l’environnement peut prendre la forme d’un besoin ou d’un but. En d’autres termes, un élément particulier est créé lorsque dans l’environnement il y a un besoin de zinc (PZn).

Toutes ces interactions peuvent être comparées au croisement de l’interaction entre le soleil et la terre ; elles peuvent être imaginées comme une boucle ou le symbole de l’infini. Et nous devons nous rappeler qu’au-delà de la matière, il n’y a ni espace ni temps : cela signifie que toutes ces interactions se produisent de manière non localisable ; et notre ÂME – faisant partie du domaine immatériel ou vibratoire – peut donc être imaginée comme étant à la croisée de l’interaction. En d’autres termes, nous pouvons être au centre même des interactions universelles, à l’endroit même où le besoin ou le but entre en jeu. C’est pourquoi nous avons la possibilité de créer réellement ce que nous souhaitons.

1Pour apprendre plus sur le sujet, vous pouvez regarder l’émission sur Documentary on the History of Mathematics par la BBC

 


Trous noirs

Keshe Plasma Times Décembre 2018

Les trous noirs sont des points de recyclage de l’univers ; ils absorbent la matière pour finalement la libérer dans les corps célestes sous forme modifiée. Ils apparaissent noirs parce qu’ils sont créés par la collision de champs magnétiques passifs très forts qui n’interagissent pas suffisamment pour former de la lumière. La rotation élevée des matières attirées crée la matière principale formant ainsi des étoiles principales. Les étoiles-principales sont les sources de nouvelles matières, comme l’âme est la source de nouveaux corps ou formes de vie.

Éventuellement, la force gravitationnelle s’affaiblit et les rayons magnétiques et autres particules plasmiques sont libérés. L’apparition de taches noires temporaires à la surface du soleil est un phénomène similaire.

Toutes les entités de l’univers sont créées avec une quantité définie de matière et d’énergie, de sorte qu’elles ne peuvent recycler que ce qu’elles ont apporté. C’est pourquoi les galaxies recyclent la matière pour créer de nouvelles étoiles et planètes et surtout de nouvelles matières qui sont nécessaires à de nouvelles étapes dans l’évolution d’une galaxie ou d’un univers.

Ce processus peut être comparé à la collision de plaques tectoniques sur terre, qui dans leur sillage forment de nouveaux continents. Plus précisément, lorsque deux plaques continentales de masse différente entrent en collision, le plus petite flotte sous la plus grande, disparaissant temporairement de la vue. Plus tard, sa matière peut réapparaître par les volcans et l’élévation des montagnes.

Les matières absorbées dans les trous noirs disparaissent aussi temporairement avant d’émerger à nouveau sous forme de nouveaux corps ou matériaux dans la galaxie ou l’univers. Les trous noirs sont simplement créés lorsque deux ou plusieurs champs magnétiques passifs ou matières interagissent par hasard. En grandissant, leur force gravitationnelle peut devenir si grande qu’elle peut absorber des étoiles entières. Ils tournent à grande vitesse, augmentant leur attraction gravitationnelle et affaiblissant leur force magnétique ; leur interaction magnétique est si faible que leurs forces peuvent s’annuler mutuellement – c’est pourquoi ils ne produisent pas de lumière. Et leur force super gravitationnelle absorbe la lumière de leur environnement, ce qui les fait paraître encore plus sombres.

Ils nous rappellent en fait les nanoparticules qui créent des couches sombres parce qu’elles aussi absorbent tout ce qui se trouve dans leur environnement en forme de champs

Les trous noirs se comportent en fait comme des plasmas, que nous imaginons comme des spirales tournantes. Leur force est la plus élevée au centre et s’affaiblit vers la périphérie. C’est pourquoi tout trou noir absorbe et libère constamment des champs et des particules. C’est comme n’importe quel plasma composé d’une force magnétique se déplaçant du centre vers la périphérie et d’une force gravitationnelle égale se déplaçant dans la direction opposée. Par conséquent, ce que nous voyons dépend de notre point de départ : un géant dévorant de matière ou un producteur géant de nouveaux matériaux, plasmas et corps.

Rappelons-nous l’exemple des taches solaires :  d’énormes champs magnétiques entrent en collision ou sont forcés l’un dans l’autre ; mais comme leurs forces sont trop égales, ils s’annulent mutuellement et aucune lumière n’est créée – ce qui nous fait voir des taches sombres. Les taches solaires peuvent ensuite être absorbées de nouveau par le soleil ou être éjectées sous forme d’éruptions solaires.

Notre perception des trous noirs est un peu problématique parce que nous ne voyons que les choses qui ont la même intensité de champs que les acides aminés, avec nos yeux qui sont produits d’acides aminés. Donc, les plus grandes parties des trous noirs nous sont probablement cachées. Le beignet que nous sommes capables de voir n’est en fait que l’atmosphère du trou noir. Ce que nous ne voyons pas dans le trou noir, ce n’est pas parce qu’il n’existe pas, c’est parce que nos yeux à base d’acides aminés ne peuvent pas le voir.


Nouvelle compréhension des volcans

La Terre diminue progressivement de distance par rapport au soleil. C’est seulement de quelques millimètres, mais il s’agit néanmoins d’un changement dans la position de la terre par rapport au soleil. Les champs magnétiques du soleil sont devenus plus forts, de sorte que la terre doit trouver sa nouvelle position par rapport au soleil. La Terre est entrée dans une nouvelle orbite. Dans le cas où l’on est attiré un peu plus vers le soleil, la terre doit libérer plus de champs magnétiques de son noyau pour trouver l’équilibre. Ces champs sont libérés à travers les sections les plus molles de la croûte terrestre qui sont les points d’activité volcanique. Nous pourrions les appeler des éruptions terrestres parce qu’elles sont essentiellement de la même nature que les éruptions solaires – des éruptions de champ magnétique qui projettent.
Dans le même processus, de nouveaux matériaux apparaissent sur la planète parce que l’interaction entre le champ magnétique du soleil et celui de la terre a changé ; ces nouveaux matériaux sont appelés  » terres rares « .