L’univers holographique 1

Extrait de Wikipedia : Le principe holographique est une propriété des théories de la physique quantique qui résout le paradoxe du trou noir dans la théorie des cordes. D’abord proposé par Gérard’t Hooft, il a reçu une interprétation précise de la théorie des cordes par Leonard Susskind.

Le principe stipule que la description d’un volume d’espace doit être considérée comme codée à l’intérieur d’un cadre (surface).

Pour un trou noir, le principe stipule que la description de tous les objets qui y tomberont est entièrement contenue dans les fluctuations de surface de l’horizon des événements.

Dans un sens plus large et plus spéculatif, la théorie suggère que l’univers entier peut être vu comme une structure d’information bidimensionnelle « peinte » sur l’horizon cosmologique, de sorte que les trois dimensions que nous observons ne sont qu’une description efficace à basse énergie.

La théorie holographique prétend alors que l’univers est plat et que ses reflets apparaissent sous forme de systèmes solaires, de galaxies et d’univers dans un espace 3D. Cela suggère que la réalité de l’univers est bidimensionnelle ; les trois dimensions ne sont qu’une projection. De même, lorsque nous regardons le soleil, nous ne voyons pas une sphère mais une forme circulaire ; il en va de même lorsque nous regardons de la lune vers la terre, nous voyons seulement une surface plane. Cependant, nous pouvons marcher autour de la terre et nous pouvons y creuser, etc. Notre expérience physique immédiate nous indique donc que nous vivons réellement dans un monde en 3D.

Il est vrai que la terre et l’univers, tout est plat vu à travers nos yeux. Nos yeux ne peuvent pas traiter des images 3D mais 2D. Si nous regardons comment nos yeux fonctionnent mécaniquement, nous voyons que les rayons lumineux, réfléchis par un objet, entrent dans nos yeux par l’iris, la pupille et le cristallin, sont focalisés et inversés avant d’être projetés sur la rétine; cette dernière étant une surface. Ensuite dans le cerveau, c’est là que nous synthétisons les données 2D pour créer une image 3D ou un environnement 3D afin de pouvoir nous orienter, bouger et agir dans l’environnement physique 3D.

La théorie de l’univers plat est apparue parce que les hommes ne pouvaient pas tolérer l’existence menacente des trous noirs : les trous continuent à tout avaler… alors que va-t-il nous arriver ? Jusqu’à présent, la science croyait que le trou noir ne serait constitué que de champs gravitationnels monstrueux – mais en réalité, lorsque des champs gravitationnels apparaissent, des champs magnétiques de force égale apparaissent en même temps. Ainsi un trou noir a lui aussi un champ magnétique et même une atmosphère ! Au fur et à mesure qu’il attrape des corps matériaux, se créent des reflets de lumière par l’interaction des deux champs magnétiques : du trou noir et du corps matériel. En fait, un trou noir a la même structure que n’importe quelle autre entité dans l’univers : tout comme les planètes, les soleils ou les étoiles, ils ont des champs gravitationnels et magnétiques. Comme décrit dans un article précédent, les trous noirs sont des usines géantes de recyclage au service de l’évolution de l’univers.

Les trous noirs peuvent également être considérés comme des vortex, des portails à travers lesquels nous pouvons voyager des millions de fois plus vite que la vitesse de la lumière, à travers différentes dimensions sans rencontrer aucun système solaire, débris ou galaxies que nous aurions à éviter si ce n’était pas par ces trous.

Rappelez-vous maintenant que l’âme est un « endroit vide » rempli d’énergie plasmique à l’intérieur de notre structure cérébrale. Oui effectivement, l’âme de l’homme est un trou noir qui projette un soleil, qui devient alors le corps de l’homme. Donc le même trou noir/âme pourrait-il être aussi le vortex par lequel on peut voyager où l’on veut !?

Et le même trou noir/âme peut aussi absorber n’importe quel champ de plasma libre remplissant l’univers pour obtenir ce dont il a besoin : nourriture, énergie ou une certaine apparence du corps adaptée à l’environnement du moment, etc. Tout comme aller au supermarché, où l’on voit des poitrines de poulet, du brocoli, de la vinaigrette française, du riz, des oignons… nous choisirons à partir de cet achalandage ce dont nous avons besoin, selon notre goût (émotions) , afin que notre corps puisse extraire ses nutriments. Au supermarché, nous le faisons sur le plan matériel, alors que dans l’espace, nous pourrons faire la même chose au plan plasmique ou énergétique.

Regardons maintenant les aimants : lorsque nous mettons des pôles opposés l’un en face de l’autre, deux choses se produisent :

1. le champ magnétique du premier aimant entre dans le deuxième aimant comme champ gravitationnel ; puis il sort à nouveau comme champ magnétique du deuxième aimant pour entrer en tant que champ gravitationnel dans le premier (fines flèches bleues).

2. Nous réalisons ainsi qu’à chaque champ existe un champ égal et opposé en même temps (grosse flèche rouge et bleue).

Chacun des rayons crée sa propre magnétosphère, qui interagit avec les magnétosphères des autres. Ces interactions créent un rayon de lumière le long duquel nous pouvons voyager.

Un bon effet secondaire de la théorie de l’univers plat est que ceux qui y croient font beaucoup de travail pour créer une cartographie de l’univers par satellite. Ce sera très utile pour nous, parce que, à partir de la cartographie par satellite, nous pouvons faire une carte des champs magnétiques gravitationnels de l’univers, ce qui nous aidera à naviguer: souvenez-vous, si vous connaissez la force ou la structure gravitationnelle magnétique d’un certain endroit, vous pouvez y arriver en peu de temps.

La même technologie peut également être appliquée à la cartographie du corps humain: nous pouvons diriger des interventions super précises sur le niveau cellulaire, ou localiser des virus individuels.

L’exploitation minière changera aussi ; elle se fera de la même façon que nous drainons un cancer de son énergie en le plaçant entre deux plaques d’intensité de champ différente. De cette façon, nous pouvons placer deux réacteurs qui ont la structure du matériau que nous voulons extraire dans des satellites sur des côtés opposés d’une planète. Et nous allons extraire le matériau au niveau du plasma très rapidement.

Mais cette technologie peut également révolutionner l’exploitation minière conventionnelle : si nous savons où se trouve l’or que nous voulons extraire, nous n’avons qu’à forer un trou et à placer un réacteur sous l’endroit où se trouvent les minéraux aurifères, et l’autre réacteur par dessus, à la surface de la terre. Plus besoin de creuser ou de percer.

Si nous poussons cette technologie un peu plus loin, nous savons que l’or est constamment créé par l’interaction des champs du soleil avec ceux de la terre dans un environnement minéral donné. Sachant cela, nous pouvons créer cette même intensité ou structure de champ pour le faire produire constamment là où nous le voulons.

Cela se passerait sur le plan matériel, mais la même procédure en substance peut être appliquée sur le plan du plasma pour générer directement n’importe quel matériau ou environnement à partir des fréquences de l’Univers.


L’Univers holographique 2

La théorie de l’Univers Plat ou Holographique est souvent corroborée par des équations mathématiques qui lui donnent donc beaucoup de crédibilité. Elle aide aussi à explorer l’univers. Par exemple, l’existence de Neptune a été dans un premier temps déduite à partir d’ irrégularités observées de façon régulière dans les orbites des planètes voisines Pluton et Uranus. Ainsi, les astronomes ont pu calculer l’orbite de Neptune, pour ensuite la découvrir visuellement à l’aide d’un télescope , car ils ont su dans quelle direction regarder.

Les systèmes mathématiques sont généralement fondés sur des hypothèses, mais peuvent également mener à des hypothèses, dont l’ hypothèse de l’existence de la  » matière noire « . Au début l’astronomie ne pouvait pas expliquer comment il se fait que l’univers peut se maintenir ensemble; l’existence des champs gravitationnels de tous les corps célestes additionnées ensemble n’était pas suffisant. Alors elle a mis de l’avant la possibilité d’une autre force; une force que nous ne pouvons voir, la matière noire. Cependant, personne n’a été en mesure jusqu’à présent de confirmer l’existence de l’énergie noire ou de la matière noire. On dirait que la Matière Noire est devenue quelque chose de magique telle que le ‘Big Bang’ : quelque chose qui provient de nulle part.

En fait les mathématiques devraient être là pour nous aider à nous protéger contre la magie ou la croyance souvent propagée par les religions1. Une autre bonne façon de comprendre pourquoi nous avons certaines croyances est par la sémantique : les mots sont les symboles de notre monde : quand nous changeons le sens des mots, ce qui se passe par toute notre histoire, nous changeons le monde dans lequel nous vivons et nous changeons notre façon de naviguer en ce monde.

Parfois, quand la science n’est pas en mesure de répondre à une question, alors elle comble cette faille en nous proposant plein de nouveaux mots pour désigner de nouvelles entités. Par exemple, ils ont trouvé à l’intérieur du noyau atomique des entités qui ont des noms fantaisistes, comme des quarks ou des gluons. Alors que la science du plasma dit qu’en réalité le monde à l’intérieur d’un noyau atomique est comme un système solaire : une âme ou un soleil qui interagit. Et que toutes les autres particules fantaisistes sont des planètes et des lunes. Ainsi, ce que la science conventionnelle appelle  » quark  » par exemple, c’est la terre ; le  » quark descendant  » serait Jupiter ; et le  » quark drôle  » est Saturne.

Comment les atomes se sont-ils créés ?

Au début, il y avait des neutrons et des protons. Les neutrons interagissaient avec les protons et cette interaction a créé un électron qui a complété la structure atomique. A l’étape suivante dans l’évolution, il y a eu 2 neutrons et 2 protons qui ont créé également les électrons. Mais plus de composants se sont alors impliqués qui eux doivent trouver leur équilibre les uns par rapport aux autres. Il y a plus d’énergie dans ce jeu, et par conséquent les distances,espaces vides augmentent et la structure moléculaire est plus grande, comme pour le nanoplaquage.

Plus avant dans l’évolution de la matière, non seulement les protons, les neutrons et les électrons, mais les atomes dans les molécules aussi, ont besoin de trouver leur position équilibrée les uns par rapport aux autres. Et bien sûr, chaque molécule avec d’autres molécules. Toutes ces interactions se poursuivent continuellement – c’est pourquoi nous les appelons  » dynamiques « .


Lorsque nous examinons les protons, les neutrons et les électrons à partir de différents éléments matériels, nous constatons qu’ils ne varient pas beaucoup en taille. Ils sont tous de la même taille avec une tolérance de 10-15%. Un électron dans l’hydrogène a la même taille qu’un électron dans l’or mais aussi qu’un électron d’une roche sur la lune ou ailleurs dans la galaxie. Cela soulève la question :

Pourquoi tous les électrons, neutrons et protons sont-ils plus ou moins

de la même taille, de la même masse et de la même force ?

Et la prochaine question qui s’ajoute à celle-ci :

Qu’est-ce qui dicte la taille, la masse, la quantité d’énergie

et la vitesse de toutes ces particules ?

Et :

Pourquoi n’y en a-t-il que trois ?

Et encore une autre question : si un neutron se décompose en un proton et un électron – alors

D’où vient le neutron ?

Bon, trouvons donc les réponses à ces questions. Commençons par deux faits que nous connaissons déjà :

  • Un trou noir est une entité qui attire tout ce qui l’entoure.

  • Entre 2 Plasmas de force similaire, le plus fort alimentera le plus faible afin de l’amener à son niveau.

Si le trou noir absorbe tout, est-ce que c’est uniquement à cause de ses énormes forces de champs gravitationnels – ou est-il alimenté par un autre trou noir, plus grand ?

Le processus d’absorption se déroule de la façon suivante : le Trou Noir est une structure plasmique comme un soleil ; il possède plusieurs couches de forces différentes. Ces couches sont plasmiques, elles fonctionnent de la même manière que les couches-nano sur un fil de cuivre. Les espaces entre chaque nanoparticule sont les voies par lesquelles les rayons ambiants circulent. Les couches-nano apparaissent noires parce qu’elles absorbent 99,9% de tous les rayons qui se déplacent vers elles. Seulement 0,1 % se réfléchit et va rebondir ; cela se produit à chaque fois que le rayonnement frappe une nanoparticule physique.

Maintenant, tout ce qui se déplace vers un trou noir (A) va trouver la couche du trou noir qui lui correspond et entrer en interaction avec elle (B). C’est à ce moment que la particule se transforme en plasma lui-même (C) perdant sa matérialité et ajoutant sa force à la force de champ de cette couche particulière (D) ; renforçant ainsi la puissance du Trou Noir.

Les Trous Noirs sont reliés au centre de l’Univers, où réside l’ÂME ; ils sont pour ainsi dire les voies de communication entre l’ÂME et toutes les autres âmes sur tous les plans, matériels ou plasmiques. Les trous noirs absorbent toutes sortes de radiations et de matières, mais émettent également dans la même mesure de nouveaux packs d’énergie. Les Trous Noirs sont des usines géantes de recyclage.

On peut imaginer ces blocs d’énergie ayant la même « taille » mais de forces variées. Chaque paquet (E) a la possibilité de devenir l’un des 3 composants atomiques (F) sur le plan matériel. C’est donc leur force qui détermine l’élément qui se créé par la suite. Par exemple, un bloc d’énergie faible créera un proton et un électron d’hydrogène; et un bloc plus fort créera les composants atomiques du zinc.

Mais ce n’est pas un processus unilatéral; ce n’est pas la force seule qui créera l’élément. Le processus nécessite l’implication de l’environnement. Ce n’est pas un paquet d’énergie plasmique de la force 64 qui deviendra automatiquement un atome de zinc. C’est aussi par l’interaction avec l’environnement qui, lui, doit manquer de zinc (-Zn), qu’ aboutira finalement la création d’un atome de zinc.

En effet on se souvient que chaque interaction plasmique nécessite deux composants de force similaire. Mais si les forces qui se rencontrent dans l’environnement ne sont pas similaires, alors il n’y aura pas d’interaction, pas de création de matière. Ce que nous appelons la force de l’environnement peut prendre la forme d’un besoin ou d’un but. En d’autres termes, un élément particulier est créé lorsque dans l’environnement il y a un besoin de zinc (PZn).

Toutes ces interactions peuvent être comparées au croisement de l’interaction entre le soleil et la terre ; elles peuvent être imaginées comme une boucle ou le symbole de l’infini. Et nous devons nous rappeler qu’au-delà de la matière, il n’y a ni espace ni temps : cela signifie que toutes ces interactions se produisent de manière non localisable ; et notre ÂME – faisant partie du domaine immatériel ou vibratoire – peut donc être imaginée comme étant à la croisée de l’interaction. En d’autres termes, nous pouvons être au centre même des interactions universelles, à l’endroit même où le besoin ou le but entre en jeu. C’est pourquoi nous avons la possibilité de créer réellement ce que nous souhaitons.

1Pour apprendre plus sur le sujet, vous pouvez regarder l’émission sur Documentary on the History of Mathematics par la BBC


Physique nucléaire et Plasma

Certaines fausses connaissances nous empêchent de comprendre le fonctionnement du Plasma et doivent être révisées; par exemple la structure atomique.

La physique conventionnelle nous dit que : si on prend un proton et un électron, on a de l’hydrogène; si on prend 2 protons, 2 électrons et 2 neutrons, on a de l’hélium. Comme vous voyez sur la partie en haut de l’image, les unités restent pareilles, toutes de la même taille– ce qui n’est pas le cas en réalité. Si on regarde les mêmes éléments sur le niveau plasmique, on voit, comme sur la partie basse de l’image, que l’oxygène est beaucoup plus volumineux que l’hydrogène. La raison en est que chaque élément d’un atome a sa propre force magnétique qui doit être en équilibre avec les forces de tous les autres éléments… c’est pour cela que les composants sont beaucoup plus espacés les uns les autres.

Et par la suite si on place différentes molécules de la même substance (CH3 – méthyle) dans un contenant : matériellement rien ne se passe, mais au niveau plasmique chaque entité plasmique de CH3 trouve sa nouvelle position en rapport aux autres. Nous avons observé dans nos productions de différents GaNS que leur comportement varie beaucoup : le CH3 et le CuO interagissent avec le matériel du contenant et le teintent, pas le CO2 ou le ZnO; leur temps de sédimentation est aussi beaucoup plus long comparé avec le CO2 ou ZnO; les particules de GaNS CH3 ou CuO sont beaucoup plus fins que ceux du CO2 ou ZnO…etc

Notre corps est le rassemblement de tous les éléments ou composants  (cellules et micro-organismes) en interaction avec l’âme; et parce qu’on a tous les champs en nous, on peut interagir avec toute entité  – si notre mental n’a pas de concepts qui nous limitent. Nous pouvons interagir directement avec les âmes de tous les autres êtres – spécialement avec les âmes d’autres êtres humains – directement sur le niveau de l’âme sans utiliser aucun moyen matériel comme le toucher, la parole etc.


Plasma c’est quoi?

Plasma (du mot grèque πλάσμα, « quelconque formé »)

Compréhension conventionnelle

La physique conventionnelle nous dit que le plasma est le quatrième état de la matière: solide, liquide, gazeuse et plasma. Mais le plasma semble plutôt être une condition de « particules » avant de se manifester en matière.
La physique nous a  amené dans la  recherche de la structure de l’univers: en commençant par la matière, les choses; ensuite on est allé plus en détail: l’atome et puis le nucléaire (le noyau de l’atome).
Comme toutes les autres disciplines de la science, la physique reste collée à la matière – c’est pour cela que le plasma n’est  qu’un autre état de la matière!
Maintenant la science est arrivée au niveau plasmique, constitué des noyaux de protons. Là on découvre plein de particules bizarres dont la nature et le fonctionnement est tellement ésotérique que seuls les grands scientifiques peuvent les saisir! Il est presque rigolo qu’ils aient nommé « particule de dieu » – c’est ce qui est le plus proche du plasma selon la compréhension de M. Keshe.

Compréhension nouvelle

Dans l’univers nous ne voyons pas de jambes ni de bras, nous ne voyons que le centre émotionnel et les champs gravitationnels et magnétiques par lesquelles le centre émotionnel s’exprime. C’est seulement sur la terre que le centre émotionnel cherche à combler ses besoins en utilisant la forme physique (jambes et bras).

Il y a donc 3 états de matière: solide, liquide et gazeuse et il y a une phase de transition vers l’immatériel: le plasma.

plasma-kids

Rien ne peut exister dans l’univers sans un champs magnétique; chaque chose en a un. Les champs magnétiques ressemblent à de petits aimants qui tournent très vite et donnent ainsi l’impression d’une boule; ou une spirale qui tourne très rapidement. Ceux-ci sont appelés « Plasma ». Les forces magnétiques sortent du pôle N de chaque boule-aimant et entrent par le pôle S de la boule-aimant; elles sont appelées champs magnétiques.

Les champs magnétiques vont alors à la rencontre d’autres champs d’autres plasmas, juste par le fait que les champs qui sortent vont entrer dans le pôle S d’un autre plasma. Comme des aimants, ils se positionnent l’un par rapport à l’autre – sans contact physique, seulement par les forces magnétiques. Ainsi les choses, les aimants, les plasmas sont liés un à l’autre par les forces magnétiques sortant du N d’un au S de l’autre; et ainsi de suite.

On pourrait dire que le plasma est à l’intérieur de chaque chose matérielle; la matière peut être solide et si on enlève cette couche matérielle, on reste avec le plasma qui est doux, flexible et dynamique. On peut voir lorsqu’on laisse un œuf dans du vinaigre pour une semaine – la coquille d’un œuf (la partie matérielle) va disparaître et on reste alors avec une balle rebondissante qui contient le blanc et le jaune de l’œuf. Chaque chose est composée de milliers et milliers de molécules comme des milliers et des milliers de plasmas. Les connexions sont dynamiques car elles sont entretenues par le flux incessant d’un plasma à l’autre…

Un plasma est comme un œuf : le centre du plasma est comme le jaune de l’œuf). Les forces partent de là et traversent la couche du blanc d’œuf, ce qu’on appelle la transition. Un autre exemple est notre système solaire avec le soleil au centre d’où viennent tous les champs, toute l’énergie. La distance du centre du soleil jusqu’à la surface de la terre est appelée la transition. Lorsque les forces solaire interagissent (se frottent) avec l’atmosphère de la terre, ils créent de la lumière ou de la matière.

Un autre exemple : on a dit au début que le plasma est comme une boule qui tourne, comme une spirale qui tourne : l’énergie provient du centre et va en cercles vers l’extérieur; à la fin de son chemin, à l’extérieur de la spirale, le plasma est devenu matière.

Chaque particule de plasma est un mini-soleil, source d’énergie universelle et illimitée.

L’interaction des plasmas

Les champs qui sortent et entrent dans les pôles des plasmas interagissent avec les champs d’autres plasmas. Les champs qui font contact peuvent s’attirer – ce qui donne des forces gravitationnelles; ou ils peuvent se repousser -ce qui donne des forces magnétiques. plasma-transp-spheresLorsque ces deux forces sont dans un équilibre, c’est ça qui crée la boule du plasma décrit auparavant. Elle peut être visualisée comme une sphère transparente (voir l’image).
Chacune de ces boules de plasma ont un centre qui est appelé « principale », c’est la mère et une « transition » qui est la distance entre le centre et la périphérie. Les spirales de force gravitationnelle et magnétique se trouvent, comme le centre, aussi à l’intérieur de la sphère.
Les forces émergent au centre, passent à travers la transition pour devenir matière à la périphérie (comme la coquille de l’oeuf).Les boules de plasma ont différents grandeurs, des grands (protons-maman et neutrons-papa) et des petits (électrons-enfants); un proton et un électron se comportent comme une mère avec son enfant – l’enfant est toujours en mouvement libre mais tourne toujours autour de la maman au même temps et doit la suivre au même temps.
S’il y a juste une maman et un enfant, un proton et un électron – on a de l’hydrogène. Si on a 8 mamans et 8 enfants, cela nous donne l’oxygène.

Si un  ou plusieurs grands et petits se rencontrent, ils forment un groupe ou une famille et un atome est créé. Si beacoup de ces familles se réunissent, cela crée des molécules. Et la réunion de millions de molécules créent les choses matérielles que nous voyons (la banane dans l’example en haut).

En même temps toutes les plasmas sont connectés et interagissent avec toutes les autres. Ces connexions sont dynamiques, commes des aimants sur une table; si on bouge un, les autres vont toutesuite ajuster leur position pour trouver un équilibre de nouveau. De cette façon les distances entre les choses ainsi que le mouvement dans l’univers est crée.

Les 7 étapes du plasma

  1. Deux ou + champs magnétiques interagissent
  2. L’interaction de 2 champs magnétiques créent un plasma
  3. L’interaction de 2 ou + plasmas crée un atome (physique)
  4. L’interaction physique des atomes crée la chimie
  5. L’interaction chimique crée la biologie
  6. L’interaction biologique crée l’émotion
  7. L’interaction de l’émotion avec le plan physique crée l’âme

plasma vs matter

plasma vs matter2

neutron2

Le plasma fondamental est le neutron qui est composé de matière, anti-matière et matière noire.Le neutron se décompose dans le proton, l’électron (étant un mini-plasma provenant du plasma du neutron) et de petits fragments de champs magnétiques (lumière ou particulesd’énergie).

Toutes les caractéristiques des matières peuvent être atteintes en altérant l’Energie Magnétique Plasmatique fondamentale (EMP, PME en anglais) de Champs Magnétiques Plasmatiques Spécifiques Entrelacés (CMPSE,

SEPMAF en anglais); comme sur l’image ci-dessous: EMP A et EMP B.
PME

Les CMPSE sont ce qu’on appelle en physique aujourd’hui: les parties initiales des fondamentales des particules et atomes. Les protons,neutrons and électrons sont des collections de CMPSE pour lesquels leurs champs magnétiques ont un entrelacement structurel magnétique spécifique, par exemple comme la double structure magnétique plasmatique montrée sur la première image 1A.

Chaque type de CMPSE possède sa propre force et structure magnétique. Ces entrelacements magnétiques plasmatiques basiques ne font pas de liens fixes (comme dans les molécules) mais ils possèdent un champs magnétique fixe comme dans les aimants. Cette liaison plasmatique magnétique libre d’un CMPSE peut être altérée par la présence, les caractéristiques et le comportement provenant d’autresCMPSE (comme vu sur l’image 1B, les EMP G & H dans l’EMP C). Les changements dépendent de leur force et structure plasmatique magnétique, et par leur position et leur mouvement. La force de CMPSE du même type peut varier à l’intérieur de certaines limites, donc leur structure est dynamique. En d’autres mots: Sous les bonnes conditions – par exemple une distance minimale – ces CMPSE interagissent les uns avec les autres et peuvent s’influencer mutuellement. Par exemple ; un ou plusieurs CMPSE peuvent subir un changement dans la structure de leur champs magnétique plasmatique; ou ils peuvent se démêler ; ou se repositionner entre eux ou changer de position parmi les champs avoisinants.Lorsque les CMPSE sont en mouvement, ils seront influencés par les CMPSE qu’ils passent et rencontrent.
Alors un Atome est une combinaison de plusieurs type de CMPSE, et les molécules sont des CMPSE complexes.
Les interactions physiques entre les CMPSE oscillent entre équilibre et déséquilibre.
Pour l’observateur, ce flux de changements magnétiques signifie les changements de propriété des atomes et des molécules.

Dans le monde matériel nous sommes habitués que nous pouvons tous mésurer, contrôler, quantifier – tous ça est impossible dans le monde du plasma. Exemple: si deux personnes mangent une pomme de la même variété, chacun va avoir une expérience de goût différent parce que chacun est un champs gravito-magnétique différent qui fait des interactions différentes. Par conséquent il est à peu prêt impossible que deux chercheurs obtiennent le même résultat en regardant le « même » plasma. On peut dire néanmoins que chaque plasma interagit avec tout ce qui a le même champs gravitationnel-magnétique;  agit en prennant et on donnant pour continuer sa subsistance. Sa forme peut changer tout le temps, ça dépends de son propre champs gravitationnel-magnétique en interaction avec les champs gravitationnel-magnétiques de son environnement. Ils peuvent ressembler à des galaxies qui ont des formes très différents.

galaxies

plasmashpereNéanmoins on peut dire que le « plasma idéal » a une forme shpérique ce qui veut dire qu’il échange simultanément dans toutes les directions. Les sciences conventionnelles s’occupent seulement du plasma dans un état matériel et ne pas avec le plasma libre (dont l’univers est fait).

Le plasma constitue la première manifestation de quoi que ce soit. On voit qu’il n’y a pas de différence entre un proton, neutron, électron, le soleil, l’univers… tous les « particules » sont pareil par rapport à leur structure.
Les différences entre eux se déclare par la taille/densité du plasma à l’intérieur.
Leur fonctionnement est également pareil: ils ont un champs gravito-magnétique qu’ils partagent avec leur environnement.

Dans l’histoire de l’univers la matière est crée lorsque les champs gravito-magnétique se ralentissent par l’interaction/collision avec d’autres champs. On peut obersver le même processus dans les protons, électrons et l’univers. For example un rayon de soleil (plasma) se répand et interagit avec d’autres champs pour se ralentir assez afin de créer une condition pour l’apparition d’un particule matériel.

plasma1

D’ailleurs, presque toute la matière de l’univers se présente en forme de plasma: le soleil, les étoiles et même l’espace entre les galaxies n’est pas vide – il est rempli de plasma.

Ici sur terre on utilise le plasma pour les lampes au néon, la propulsion des fusés pour aller sur mars ou pour des microchips.

plasma2

La génération du plasma par des méthodes conventionnelles se fait en ajoutant BEAUCOUP d’énergie:

plasma3

La matière change d’état du solide vers le liquide et le gaz pour finir en plasma. Chaque transition d’état affaiblit les liens jusqu’à la dernière étape où même les liens entre protons et électrons se défont. En état de plasma la matière peut libérer beaucoup d’énergie et elle est super conductrice d’électricité.
La partie droite de l’image montre comment nous pouvons contrôler le plasma par une bobine qui crée un champ électromagnétique qui contient les protons et électrons.

La technologie initiée par M.T.Keshe, diffusée par la Fondation Keshe continue à être développée par les « Chercheurs de Savoir/Knowledge seekers« . Cette technologie est très différents de la conventionelle: elle n’utilise que des quantités minuscules d’énergies pour créer le plasma. Et les composants pour fabriquer cette technologie sont faits de matières recyclées, ou très peu chers.

plasma champsDans l’unvers les champs électromagnétiques vont dans toutes les direcions (partie gauche de l’image). S’ils sont de la même structure, soit par leur force similaire (flêche noir) ou force opposée (flêche rouge) ils vont interagir, se connecter. Leurs liaisons créent un mouvement centrifugal (spirale noire, champs magnétique) et un mouvement centripétal (spirale rouge, champs gravitationnel). Ils fonctionnent comme un aimant: deux aimants interagissent par leurs champs gravito-magnétiques (attirance ou répulsion selon leur position d’un à l’autre). L’attraction est appelée « gravitationnelle » et la répulsion est appelée « magnétique ». Cela crée un bouclier (magnétique) et une attraction (gravitationelle).
Si un « particule » est dans une condition plasmatique, il est attiré (connecté magnétiquement) ou il attire lui-même (connecté gravitationnellement); il donne, prends et connecte continuellement.
La terre par example, crée un champs de gravition et un champs magnétique, les deux en 360°. De cette façon elle établie un champs en forme de torus (prendre par le S, gravitationnel;  donner par le N, magnétique); une connexion d’échange continuel qui fait qu’elle peut exister dans son environnement.

torusses

Une définitions simple:

Le plasma est l’interaction des forces gravito-magnétiques; la totalité crée ainsi un environnement d’interaction.

Tous les particules sont pareils (proton, électron, soleil, galaxie); nous avons seulement crée des noms différents selon la masse de plasma dans leur centre. Tous dans l’univers est plasma; même la matière. La matière est la manifestation qui résulte de l’interaction de son champs gravito-magnétique avec le champs de la terre (son environnement) comme un solide.
Tous les plasmas sont continuellement en train de se positionner vis-à-vis l’un de l’autre – simplement par la force de leurs champs gravito-magnétiques (comme les aimants). Ils s’accomodent – ils ne se bataillent jamais.

plasmaposition1Par conséquent il est  maintenant possible de créer des matérialisations – en déterminant leur champs gravito-magnétiques et leur environnement. Voici une règle concernant le plasma: la force plasmatique est plus fort dans le centre qu’à la périférie; donc quel élément nous allons créer dépend de la position dans le plasma qui nous recherchons. plasma gradientLes flêches qui partent du plasma sont plus ou moins proche du soleil au centre (plasma de plus haute densité).  Une position loin du centre va créer un élément comme H (hydrogène) tandis qu’une position plus proche du centre va créer Au (de l’or).
La flêche dans l’image à droite est le gradient de la force du plasma (plus fort vers le centre du plasma). À la première intersection elle a la force de 10¹, à la deuxième déjà 10 1million.

Mais l’environnement (terrestre) joue aussi un rôle important: si on transporte un même élément dans un autre environnement, cela va changer sa densité plasmatique, donc sa « nature » – il peut devenir un autre élément. La nature des « choses » dépend donc de deux conditions: la structure de son propre plasma et la structure plasmatique de son environnement.
Nous voyons maintenant que tout ce qui apparaît dans l’univers (et sur notre planète) est continuellement crée à partir du plasma.
Il n’y aurait donc pas de manque de pétrole par example… car le plus de CO2 on émet dans l’air le plus de pétrol va se créer; le pétrol est composé d’acides amininées (COHN, la composante CO provient du CO2).
Pour appeller des particules dans l’existence, il est nécessaire de créer une intensité plasmatique propre au particule ainsi qu’un environnement où les particules peuvent se connecter, donner et prendre; si non ils ne peuvent pas exister. N.b.: cela propose une nouvelle façon de guérir les maladies (ne plus le combattre mais de changer leur environnement d’une façon que le cancer ne peut plus donner, prendre et se connecter – pour le faire disparaître).
Cela propose aussi une autre façon de voyager (sans propulsion, sans carburant) juste en positionnant notre champs gravito-magnétique par rapport à un champs où nous voulons arriver; et instantanément nous y serons.


 Connexion à l’univers

Chaque plasma est connecté depuis son centre à toutes les autres centres de toutes les autres plasmas dans l’univers parce que la force dans les centre de toutes les plasmas sont égales. Le centre de notre plasma est notre âme.

Vue que les centres de toutes les plasmas sont égales, on peut dire qu’il y a seulement UN centre de plasma, un Plasma qui si montre en différentes formes selon l’interaction avec l’environnement (les spirales).

Alors c’est ici où se passe l’élévation de l’âme : quand on donne de notre âme à une âme débranchée, cette activité passe par Un-plasma et simultanément par toutes les plasmas – surtout les plasmas qui ont la même intention!


Vitesse du Plasma

Par M.Keshe, 164thKSW

Ce que les sciences physiques ont besoin de reviser…

Nous avons besoin de changer le point de référence par rapport à la vitesse. Jusqu’à ce jour c’était la vitesse de la lumière. Quand nous avons compris que la lumière n’est pas une constante mais une variable dans le sens qu’elle est créée comme toutes les autre sortes de matière; et elle est créée du Plasma. Donc notre point de référence doit être le plasma.

Le Plasma peut être imaginé comme une spirale; chaque point sur cette spirale signifie une force différente, plus faible vers la périphérie et plus fort vers le centre. Alors la vitesse du plasma dépend de ‘l’endroit’ sur la spirale, de la force. Cela nous donne le paramètre de force.

Une deuxième condidtion s’applique: aucun Plasma bouge par lui-même; un Plasma ne peut bouger en présence ou en relation avec un autre plasma qui a une force ou structure compatible. C’est alors que les deux entrent en interaction. Le plus fort va nourrir le plus faible par exemple et c’est ça le mouvement. Cela nous donne 8 paramètres de ligne de champ (N1àS2, N2àS1, S1àN2, S2àN1, N1↔N2, N2↔N1, S1↔S2, S2↔S1) et il s’ajoute le paramètre s’il s’agit d’un champ gravitationnel ou magnétique.

On reste donc avec 10 paramètre qui déterminent la vitesse du Plasma. Pour le voyagement dans l’espace ça veut dire que notre vitesse est déterminé par le but de notre voyage et tous les champs plasmiques qui vont interagir avec ‘notre Plasma’. Dans le voyage conventionel en avion nous ‘poussons par en avant’, nous propulsons l’avion vers son but. Dans le voyage spaciale plasmique nous sommes ‘aspirés par le but’, nous sommes tirés par l’interaction plasmique ‘devant’ nous.

Ce nouveau modèle nous libère de toutes les suppositions qu’Einstein était obligé à introduire; ce molèle n’a pas besoin de suppositions car c’est ce que se passe en réalité.


Lorsque l’homme a cuit son premier barbecue, il a fait le premier plaquage nano et lorsqu’il a mis le premier morceau de viande cuit dans son estomac il a fait du gans – tout sans le savoir.

Par conséquence c’est l’éngergie du plasma qui est libéré dans le corps et pas l’énergie de la nourriture.

Effets sur la technologie

La technologie Keshe travaille avec des bobines simples recouvert d’une couche de carbone nano, des capaciteurs fait de la même façon et du « gans » ce qui est du gaz CO2 en forme liquide.

reactorCes items simples assemblés créent un plasma sans introduire de l’énergie mais plutôt en créant de l’énergie. Par exemple le « Réacteur Gans » diminue la consommation d’essence d’une voiture de 30% et ce immédiatement. Ou le « Magrav » (une unité de force/power unit) peut créer 2 à 8 fois l’énergie électrique qu’il consomme.

Ces deux exemples cités représentent juste la pointe de l’iceberg de tout ce qui peut être découvert à partir de cette technologie. La création du plasma par la technologie Keshe ouvre des portes inattendues afin de recréer une nouvelle ère pour l’humanité.

Nous avons vu que le plasma est un état ionisé de la matière; c’est à dire que la matière n’est pas organisée (figée) mais fluide, changeante, non-déterminée. Le plasma décrit l’état de la matière avant qu’elle « se matérialise »; c’est la jonction entre l’esprit et la matière.
plasma-intentDans cette jonction se fait la transmission des formes, structures ou informations de l’esprit dans la matière. Dans la physique quantique on parle de l’effet de l’observateur qui change la matière en y portant son attention ou son regard. C’est donc « l’espace » ou encore  « le moment » où se décide ce qui va se créer et sous quelle forme.
Cela met beaucoup d’importance sur l’intention avec laquelle nous regardons, travaillons et créons.


La prochaine section montre Comment faire les bobines