Tests pour l’infection

Test de 10 secondes

Faites ce test lorsque vous n’avez pas de GaNS ; il vous donne des résultats avec une précision de 90%:

Retenez votre souffle pendant 10 secondes. Si vous n’êtes pas essoufflé ou ne toussez pas, vous n’avez pas d’infection.

Le test avec le GaNS

  1. Vaporisez le Plasma Liquide 1C1L#1 sur tout le corps, de la tête jusqu’aux pieds, avant et arrière.
  2. Ensuite vaporiser le plasma liquide 1C1L#2 sur la partie du corps de l’estomac jusqu’aux pieds, avant et arrière.

Lorsque vous ressentez une pression ou une douleur, vous êtes infecté à une certitude de 100%. Il s’agit d’une pression de champ magnétique, et non d’un mal classique.

Test du pH

Il existe un troisième test : la vérification du pH de la salive ou du sang (prenez le prélèvement autour de l’endroit qui fait mal). Le virus change le pH en acide lorsqu’il parvient à s’implanter dans le corps.

Comment fonctionne le Test de GaNS?

Nous avons déjà appris que l’interaction entre les champs magnétiques du soleil et de la terre crée la lumière ainsi que les différentes matières de cette planète. De la même façon, l’interaction entre le virus et le cerveau crée la douleur, qui est la conséquence de la pression magnétique.

Si vous appliquez le plasma liquide et que vous n’avez pas de virus, il n’y aura pas d’interaction, donc vous ne ressentirez rien de spécial. Si, par contre, vous avez attrapé le virus, son interaction avec le plasma liquide se matérialisera sous forme de douleur due à la pression magnétique.

C’est pourquoi le test du plasma liquide vous montrera avec une précision de 100% la présence du virus dans votre système. Faire ce test deux fois par jour vous permet de savoir avec certitude si vous avez contracté le virus ou non. Rappelez-vous que la période d’incubation peut être supérieure à 12 jours ; donc le teste va vous informer plus tôt que les symptômes.

En même temps, il s’agit non seulement d’un test mais aussi d’une méthode de protection très efficace : en pulvérisant, vous couvrez votre corps d’une couche protectrice, plus faible que le virus et donc capable d’épuiser celui-ci rapidement.