La Photosynthèse, 1e partie

Commençons avec la version des sciences conventionnelles, qui nous expliquent que:

  1. Le soleil fournit l’énergie en forme de photons.

  2. La plante absorbe du CO2 par ses feuilles et l’eau par ses racines (4)

  3. En créant la masse organique, la plante relâche de l’oxygène dans l’atmosphère selon la formule suivante :
    6CO2 + 6H2O = C6H12O6 + 6O2
    dioxyde de carbone + eau = glucose + oxygène

Du point de vue plasmique, la photosynthèse fonctionne selon le même modèle que la respiration; on pourrait dire que la photosynthèse est la respiration des êtres verticaux. De toute évidence, l’intérieur de la plante, tout ce qui se trouve sous la peau de la feuille, est dans un état de GaNS.

Dans les expériences de la Fondation Keshe il y a quelques années, on a fait des observations bizarres : un réacteur avec un demi litre de PL était monté sur un moteur électrique. Le moteur était contrôlé par un bloc d’alimentation qui permettait de contrôler la tension (V) ainsi que le courant (A). Normalement on pensait que le moteur devait tirer un courant constant si on ne changeait pas la charge (par exemple le volume de PL dans le réacteur). Mais chose étrange – le moteur utilisait moins de courant pendant la nuit que la journée.

Pourquoi est-ce que le moteur qui, sans être modifié d’aucune façon, consommait moins d’électricité la nuit que le jour? Une réduction de consommation électrique nous indiquait, soit que le moteur a moins de travail à faire, soit qu’il a moins de résistance à surmonter (gravitation). Pendant la nuit il n’utilise que 85mA, versus 100mA pendant la journée.

Pendant la nuit, le champ magrav du soleil est diminué et le champ magrav de la terre est relativement plus fort. Il pousse plus haut ou il tire des objets vers le haut. L’effet est comme si le poids du plasma dans le réacteur avait moins d’apesanteur. Rappelons-nous que le PL dans le réacteur n’est pas de l’eau, ni une matière quelconque, mais un état plasmique. Le Plasma liquide interagit directement avec les changements des champs plasmiques du milieu.

On peut comparer le réacteur avec la feuille d’une plante : en haut le plus lourd (l’oxygène), en bas le plus léger (le carbone) et au milieu le nitrogène. Pendant la nuit O pousse vers le bas dans le secteur du N et le C est libéré; dans la journée le C pousse vers le haut et le O est libéré. N’oublions pas que tout est basé sur les acides aminés (COHN).

Si on comprend l’interaction des acides aminés avec les champs terrestres et solaires, on comprend pourquoi les arbres sur les montagnes poussent moins hauts – car plus haut il y a moins d’interaction entre les champs de la terre, le soleil et les acides aminés…

Les poids atomiques des acides aminés créent un champ dynamique : le O16 veut nourrir le C12 ainsi que le N14; le N14 veut aussi nourrir le C12..

Ensuite le H déploie sa fonction comme fournisseur d’énergie, il nourrit non seulement les 3 autres éléments (C, O, N) mais aussi fournit à l’extérieur de cette interaction (formation étoile). Visible sur la partie inférieur de l’image.

Le N est l’équilibre qui assure l’interaction entre le O et le C pour faire la photosynthèse – libération de C ou de O.

Dans le même processus – la libération de H – l’eau qui est nécessaire pour la plante est également créé… donc plus besoin d’arrosage dans un milieu plasmique où tous les composants des acides aminés sont disponibles.

Si on applique du PL-CO2 aux plantes, on augmente le champ du C et du O – en outrepassant l’équilibre de N- ainsi la plante peut se nourrir directement des énergies de l’atmosphère. Cela peut aussi rendre les changements des champs terrestres et solaires obsolètes – et les plantes pourraient pousser aussi pendant la nuit.

Vu que les plantes sont également produites grâce aux acides aminés, elles sont sensibles, elles peuvent sentir et nous pouvons communiquer avec elles par notre âme, dès que nous devenons capables de se syntoniser avec leurs acides aminés.

Il est pourtant nécessaire que notre intervention respecte les conditions d’un milieu plasmique donné – par exemple nous serons en contradiction avec le milieu du désert si nous y créons (=forçons) une jungle, car la planète Terre a besoin de cette zone désertique à un niveau plus élevé. Il est alors hyper important de respecter le Principe Universel (l’homéostasie de l’univers est toujours plus important qu’une amélioration d’une biosphère en particulier)!

Dans l’exemple du jardin de la mère de Tom Salas à l’île Dominica, toute l’île était dévastée par un ouragan, sauf le jardin de sa mère qui avait été conditionné à l’aide de bouteilles de GaNS. Ce micro-climat plasmique avait une structure qui n’interagissait pas avec l’ouragan, car la force du micro-climat était plus fort que l’environnement de l’ouragan; le conditionnement du jardin n’avait pas du tout affecté  l’ouragan – il ne s’est pas imposé à sa force et par cette action, a pu protégé le Principe Universel.

Alors l’efficacité de la solution s’établit dans la mesure où la correction qu’elle apporte n’ a pas de conséquences néfastes pour une autre écosphère voisine ou supérieure. Il faut toujours se demander : « Qu’est-ce que le changement visé crée à part ce qui nous concerne directement? Comment le changement visé peut affecter l’ensemble? »

Une bonne façon est peut-être le fait de ne pas intervenir dans les processus naturels, mais d’apporter des changements qui permettent à la Nature de s’auto-guérir. Très souvent, il suffit de limiter l’apport de pollution (produits par nous mêmes) pour qu’un écosystème se régénère; ou encore, on donne un ‘coup de pousse plasmique’.

Anastasia et la petite camomille

The ringing cedars, livre 3 p.213ff

« La pensée, l’intention est l’instrument principal du Créateur. Et la pensée, l’intention a été donné à l’homme. Une création est vraie si la pensée a été portée à maturité par l’âme, l’intuition et les émotions; le facteur principal est et sera toujours : la pureté de notre conscience… »

(Vladimir souhaitait  changer la couleur des pétales d’une camomille, pour qu’elle aie une apparence plus joyeuse)

« Regarde comment tu voulais changer la couleur d’une fleur de camomille. Je l’ai changé par le pouvoir de ma pensée – la camomille a obéi à la pensée de l’homme. Mais regarde plus proche: as-tu vraiment inventé quelque chose de mieux? Plus parfait que la camomille l’était auparavant? »

« De mon point de vue, elle a l’air plus joyeuse »

« Mais pourquoi tu n’es pas excité quand tu parles de cette nouvelle création?… Les couleurs sont entrées en conflit l’une avec l’autre – leurs tons les plus tendres  ont pâli pour fournir d’avantage d’éclat. Un éclat fort n’a pas la puissance d’évoquer des émotions tendres et tranquilles… Nous n’avons pas tué la camomille… alors la camomille va essayer de se changer à nouveau pour être comme avant… La nature elle-même va tout retourner à l’état de l’harmonie dans laquelle la camomille peut prospérer. »


Photosynthèse, 2e partie

La surface du haut d’une feuille est différente de celle du bas – une est plus luisante et l’autre plus matte. Cela correspond à des champs différents : le dessus de la feuille est régit par le champ du soleil et correspond à l’oxygène (O); le dessous est régit par le champ de la Terre et correspond au CO2. Les surfaces de la feuille sont, si on veut l’expliquer comme ça, nano-plaquées, elles ont une texture différente car elles sont de cette manière syntonisées vis-à vis des éléments mentionnés dont elles ont besoin.

À l’intérieur de la feuille nous trouvons un environnement de GaNS, une panoplie de sels différents, ainsi que du nitrogène (N) plasmique. Ce dernier crée par son interaction avec un sel spécifique, les nutriments dont la plante a besoin.

La vie des peuples verticaux dépend alors beaucoup moins des rayons physiques du soleil que de son champ magrav.

Pendant la nuit, le champ de la Terre est relativement plus fort que le jour; il pénètre alors plus haut dans la feuille et crée – exactement comme dans la production du GaNS-CO2 – du carbone (C). Ce C se convertit de l’état plasmique à l’état matériel selon le besoin de la plante.

Pendant la journée, le champ du soleil, étant plus fort, pousse le C plus haut en le convertissant en O. Cet O traverse la paroi de la feuille à l’état plasmique et à l’extérieur se convertit en O matériel.

L’ensemble du processus jour et nuit montre que les plantes sont capables de convertir l’énergie en matière et la matière en énergie. Ces transformations sont à la base de leur alimentation. Et nous avons la possibilité de faire pareil.

Comme indiqué plus haut, nous pouvons comparer ce processus à celui utilisé pour la production du GaNS-CO2. Donc si nous modifions le champ magrav autour du contenant de la production du GaNS, l’effet sera la production de O et non du C; nous allons produire du GaNS-O2 au lieu du GaNS-CO2.

Notre nouvelle compréhension de la photosynthèse explique aussi pourquoi la nature au niveau des latitudes tempérées change en hiver par rapport à l’été : c’est l’inclinaison du soleil et la distance entre la terre et le soleil qui en sont responsables. Pendant l’hiver, la Terre est plus loin du soleil de par sa distance et de par l’inclinaison de son axe. Il en résulte donc une altération de son champ magrav. Le champ terrestre change vis-à-vis du champ du soleil de telle façon qu’il ne peut plus supporter l’absorption du C dans la feuille.

Les même principes sont en œuvre pour créer une oasis, comme celle de Tom Salas sur l’île de Dominica qui a résisté à la dévastation causée par l’ouragan Maria en 2017. C’est l’introduction d’une large quantité de PL+GaNS qui a crée un champ tellement fort que l’ouragan ne pouvait plus interagir avec le jardin.