La Lumière

La lumière n’est pas seulement un moyen de voir clair mais est aussi une source d’énergie. Dans la physique conventionnelle, la lumière est parfois vue  comme une particule, parfois comme une onde. Du point de vue plasmique, la lumière est un plasma, composé d’un rayon gravitationnel et d’un rayon magnétique. Le premier attire et l’autre pointe dans la direction du mouvement du rayon de lumière. Quand un rayon de lumière nous touche, on sent sa chaleur, c’est grâce au transfert de l’énergie magnétique du plasma de la lumière.

Si la force du champ de la lumière est proche de la force du champ de quelque chose sur Terre, mais sensiblement plus fort , une interaction se crée qui fait que le rayon de lumière se dirige vers la chose, le transfert d’énergie se fait et la chose se réchauffe.

Dans le contexte du vaisseau spatial, on utilise une Formation en Étoile, dont les 3 réacteurs de base constituent la terre et le réacteur en haut le soleil. Leur interaction est constante et crée beaucoup de lumière. C’est en structurant la lumière que nous créons la visibilité et la tangibilité du vaisseau.

Lumière (2)

Le GaNS est une source d’énergie comme un mini soleil. Dans des conditions environnementales propices, les rayons plasmiques émis par le GaNS peuvent être vus sous forme de lumière.

Quand la lumière arrive à destination, elle va se manifester selon la force de champ qu’elle contient – elle peut contenir par exemple l’énergie du Cu, H, Fe etc. Et ce contenu peut se manifester sous forme matérielle selon les champs magravs présents à destination. Alors la lumière représente la phase Transition entre le principal (plasma libre, soleil) et la matière; elle peut produire de la matière si sa vitesse/force est assez ralentie pour collapser en matière.

Un rayon plasmique, comme la lumière, est structuré comme un plasma; un rayon est comme la spirale d’une boule de plasma déroulée :

Le point le plus fort de la spirale plasmique est dans le centre; plus on s’en va vers la périphérie, plus la force s’affaiblit. La spirale déroulée devient une flèche dont le point le plus fort est à l’origine et le plus faible à la pointe.

Si on voit le rayon de plasma (flèche) comme un rayon du soleil, on voit que chaque zone de force sur le rayon correspond à un élément qui peut être produit. Les éléments les plus lourds sont plus proches du soleil et les éléments plus légers plus proches de la Terre.

Ce que nous appelons lumière est en réalité un amalgame de paquets d’énergie plasmique qui peut être transformé en matière, si on crée à destination un champ équivalent. Il est important de se rappeler que le champ à destination – comme tous les champs dans l’univers – n’est pas seulement un champ individuel mais un champ collectif; il est composé d’une multitude de champs : celui du soleil, de la terre, des champs du système solaire, de la galaxie, de l’univers, etc. qui sont en interaction avec les champs d’éléments déjà créés dans le même environnement. Maintenant on peut voir l’univers comme un système dynamique en changement perpétuel, où rien n’est fixe et tout en éternel devenir.

On a vu que le rayon plasmique contient une grande variété de forces, une grande variété d’éléments potentiels. Ce que le rayon de soleil va devenir en tant que matière ne dépend alors pas de lui et sa force mais des conditions de force dans l’environnement de destination. Ce qui décide de la matière est crée par la demande à destination. C’est le même principe qui a lieu lors de la création de notre corps : les rayons de l’âme sont atténués et suffisamment ralentis par le filtre du mental pour qu’ils puissent devenir un corps matériel.

Nous pouvons utiliser ces principes pour changer un désert en oasis – non pas en travaillant fort et utilisant des produits, etc, mais simplement en changeant le champs magrav de l’endroit sur la terre, car la morphologie et la tectonique de la terre est crée et entretenu par un champ magrav spécifique à cet endroit-là. Le changement du plasma de l’environnement détermine la forme de l’environnement et par conséquent l’éventail des éléments présents.

Il faut aussi se rappeler que le spectre de lumière est beaucoup plus vaste que ce que nous percevons comme lumière visible – seulement une petite partie des rayons du soleil, ces transporteurs d’énergie plasmiques sont visibles à nos yeux (pour le moment).


Plasma vs matière

Il est important de faire la différence entre la forme matérielle et la forme plasmique des ‘choses’ : au niveau matériel, le CH3 est fait des parts C et H et H et H; au niveau plasmique, le CH3 fonctionne comme une seule entité, inséparable, un seul champ.

 

 


Modèle schématique de la structure de la matière selon M. Keshe

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Les champs gravitationnels et magnétiques sont des vecteurs de champs à différentes directions.

La somme des champs gravitationnels et magnétiques sont les « magravs » – les champs magnetique-gravitationnel.

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Les Pmtics, qui sont aussi appelés « Quarks », sont des champs plasmiques-magnétiques. Les Pmtics bougent en rotation; plus rapide est leur rotation, plus élevée est leur force (densité des champs). Fa est la densité du champ extérieur; Fi la densité du champ intérieur (Fa≥Fi).

L’état d’agrégat d’un matériel est la résultante directe de la densité du champ et de la compacité de l’environnement.

Les Pmtics peuvent entrer en interaction. L’espace où les deux se chevauchent a la forme d’une vessie de poisson; le cercle au centre montre la zone d’interaction dynamique.

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Les interactions magravs des pmtics créent des structures fractales autour d’un point infiniment petit. De ce point entrent et sortent les champs magravs. Les champs-magravs (mafs) sont séparés par des magnétosphères.

Les mafs forment des vortex d’énergie autour du point central; ceux-ci sont appelé « sepmafs » par M. Keshe (Specifically Enveloped Plasmatic Magnetic Fields).

Dans leur mouvement autour du point central, les mafs forment les différentes zones du plasma qui se différencient par leur polarité et la force de leur champ.

M. Keshe décrit la zone noyau au centre étant « le principal » ou « Anti-matière » (cercle pointillé au centre) qui a la plus grande force. La zone du milieu est appelée « Transition » ou « Matière Noire »; elle est d’une force moyenne. La zone extérieure s’appelle « Matière », ayant la force de champ la plus faible.

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Chaque champ élémentaire de la matière forme une structure tétraédrique dans son intérieur ainsi qu’autour de lui. Les zones d’interactivité dynamique se trouvent dans les bordures.

Plusieurs mafs forment un réseau de mafs, aussi appelé « champ quantique ». Afin que les matières soient stables et puissent bouger librement à travers l’espace, ce réseau doit être constant.

Sa constance s’exprime par des principes mathématiques, comme la séquence de somme croix de la quantité Cantor: 1+1=2; 2+2=4; 4+4=8; 8+8=16 (1+6=7); 7+7=14 (1+4=5); 5+5=10 (1+0=1); 1+1=2… à l’infini. Cette séquence décrit la répartition de la polarité des pmtics à l’intérieur des plasma fractales.

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Les mafs émettent continuellement des ondes magravs; cette capacité fait que les mafs peuvent envoyer et stocker des informations dans le champ quantique.

Les ondes se propagent et communiquent via la résonance et la dissonance. La règle d’or est souvent présente dans les structures élevées des mafs.

Le plasma peut aussi fusionner; ce qui crée de la matière (sepmafs stables).


Plasma et matière

Par M.Keshe

  1. Le cuivre dans son état matériel comprend des molécules très compactes, très proches l’une de l’autre.

  2. Lorsqu’on change la condition environnementale du cuivre: on reste dans le champ magrav de la terre, mais on ajoute la chaleur et on ajoute un autre élément (=champ magrav) du NaOH – le cuivre prend la couleur noire: ce sont des dizaines de milliers de couches nanos. Dans les couches nanos, les molécules de cuivre sont beaucoup plus espacées; mais elles sont encore liées au cuivre matériel. De fait, ce procédé permet pour la première fois de produire un matériel nano sûr à partir d’une même substance matérielle; c’est à dire qu’on n’a pas à ajouter de couche supplémentaire d’un autre matériel nano (exemple: graphène sur métal ou plastique).

  3. Ensuite on change encore une fois son environnement en submergeant le cuivre dans de l’eau en y ajoutant du NaCl. Ce dernier crée en présence de deux plaques (une nanoplaquée et l’autre simple) la force magnétique, acide. Le sodium en présence de l’oxygène dans l’eau crée la contrepartie gravitationnelle, alcaline. Les deux forces (magnétique et gravitationnelle), par le fait d’être en équilibre, créent la condition où les atomes dans les molécules peuvent se séparer. Ils se détachent alors de leur support matériel (cuivre) et deviennent plasma libre, le GaNS. Chacune de ces particules de GaNS représentent un soleil – avec la même énergie, elles dégagent elles-même leur énergie en paquets plus petits.
    Dans le cas du GaNS-CO2, c’est l’interaction du Zn simple avec le Cu-np qui crée le champ magrav du C, qui – en interaction avec l’eau – crée le CO2.

  4. À partir de ces GaNS, nous pouvons décider de changer le champ magrav (rapprocher ou éloigner les champs gravitationnels des magnétiques ou les rapprocher) pour changer la condition environnante, afin de créer la condition de ce que nous aimerions créer : chaleur, fraîcheur, une matière ou l’autre.
    Le champ présent dans les différents réacteurs (GaNS, PL) créent la condition pour la production de la matière et vont changer les champs magrav qui sont dans l’atmosphère dans l’état matériel.
    C’est de cette manière que notre corps ‘absorbe’ ou plutôt ‘crée’ tout ce dont il a besoin. Notre atmosphère contient une grande variété de champs (‘état gazeux’) et c’est à nous de décider quelle matière créer selon des champs magravs que nous créons. Ça veut dire également que nous n’avons pas besoin de fabriquer certaines conditions matérielles pour faire apparaître des substances ou certaines choses, parce que nous pouvons les ‘matérialiser’ rien qu’en créant le bon environnement pour.