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Qu’est-ce que l’enfer?

Anastasia, livre #3, p.57

(… toutes les images de la bible et multiple films d’horreur se prêtent à décrire toutes les façons possibles et impossibles de déchirer le corps physique – ce qui n’est rien en comparaison avec l’enfer réel…)

« Nous nous sommes trouvés séparés en deux moitiés… Je me composais soudain en 2 parties: le premier était mon corps enveloppé d’une peau translucide à travers laquelle on pouvait voir tous mes organes internes – mon cœur, l’estomac, les intestins, le sang qui coule dans mes veines et tous les autres organes. L’autre partie – invisible – était composée de mes émotions, mes sentiments, ma raison, mes désirs, des sensations douloureuses et  souffrantes – en d’autres mots, tout ce qui compose l’homme et qui est invisible dans un être humain…

… Puis nos corps se mirent à agir d’eux-mêmes, indépendamment de la raison, de notre volonté, nos aspirations et nos désirs. Nous pouvions observer les actions de nos corps de l’extérieur; en même temps nos émotions et notre sensibilité subsistaient bien en nous.en notre partie invisible, mais nous étions privés de toute possibilité d’influencer les actions de nos propres corps…

Quelqu’un soûl ne se voit pas de l’extérieur, du moins pas pendant son ivresse; alors que nous, nous voyions et ressentions tout. La clarté de notre conscience était d’une précision extraordinaire. Je pouvais voir comment l’herbe, les fleurs et la rivière étaient belles. Je pouvais entendre le chant des oiseaux et le ruisseau avec son gargouillement, je pouvais sentir la pureté de l’air autour de moi avec la chaleur des rayons du soleil. Mais nos corps…  les corps transparents  de toutes les personnes de notre groupe  commencèrent soudain à trottiner vers le bas à la queue leu leu, vers un petit étang alimenté par le ruisseau.

L’étang ressemblait à un petit lac, son eau était claire et transparente, son fond était recouvert de sable doux et de beaux petits cailloux. Des tout petits poissons y bougeaient. Nos corps accoururent vers ce petit lac splendide et se mirent à s’ébrouer. Du coup ils commencèrent à uriner et à déféquer dedans.

L’eau devenait trouble et sale, mais nos corps en buvaient. J’ai vu comment ce liquide sale et puant traversait mon estomac et mes intestins. J’étais surmonté d’une sensation de nausée et de dégoût.

Puis du coup apparaissaient sous un des arbres proche de la rive du petit lac les corps nus de deux femmes. Leur peau était aussi transparente que les nôtres.

Les corps des femmes s’allongèrent sur l’herbe sous l’arbre, se prélassant et s’étirant dans les rayons chauds du soleil. Mon corps et celui du capitaine de la sécurité accoururent vers les corps de ces femmes.

Mon corps se mit à caresser un des corps féminins, lorsqu’il sentit une caresse en réponse entra dans une étreinte sexuelle avec le corps de la femme . L’avance du capitaine de la sécurité restait sans réponse et son corps se mit à violer la femme. Puis un des gardiens s’approcha en courant; il se mit à frapper d’abord mon dos puis ma tête avec une roche, mais c’était moi-même, la partie invisible et non mon corps qui sentait la douleur intolérable. Le gardien traîna mon corps par les pieds pour se mettre  à violer le corps de la femme.

Rapidement nos corps se mettaient à vieillir et décrépir. C’était comme si le temps s’accélérait. La femme qui venait d’être violée, tombait enceinte; et on pouvait voir à travers sa peau transparente le fœtus prenant forme et grandir.

Le corps du scientifique Boris Moiseevich s’approcha de la femme enceinte et passait un temps de regarder attentivement à travers sa peau l’embryon en développement. Et tout d’un coup, il passa sa main dans le vagin de la femme enceinte pour arracher le fœtus.

Entretemps le corps de Stanislav ramassait rapidement des cailloux en un tas, puis il cassait sauvagement des petits arbres pour bâtir grossièrement ce qui ressemblait à une cabane. Mon corps le rejoignit pour l’aider. Aussitôt que la cabane fut terminée, mon corps essaya de chasser de la maisonnette le corps de Stanislav par force; il résistait et nos corps commencèrent à se battre.

Bien que moi-même, ma partie invisible, je ressentais des douleurs terribles lorsqu’il frappait mes jambes et ma tête. Notre bagarre attira l’attention des autres corps et ceux-ci nous expulsèrent tous les deux de la cabane. Ensuite ils se mirent aussitôt à se battre entre eux pour prendre possession de la cabane.

Mon corps était complètement décrépi et se mit à se décomposer devant mes yeux. Je ne pouvais plus marcher, j’étais simplement étendu sous un arbuste, me désintégrant avec une puanteur nauséabonde. Des vers rampaient sur ma peau, et je pouvais sentir comment ils rampaient sur moi, rampaient aussi à l’intérieur de mon corps, dans mes organes en les mangeant. Je sentais très distinctement comment ils rongeaient mes entrailles et j’attendais la décomposition finale de mon corps juste pour échapper à cette torture atroce.

Puis tout d’un coup un fœtus émergeait de la deuxième femme qui était violée. Il grandissait devant mes yeux. Bientôt le petit bonhomme se levait pour tenter ses premiers pas timides, puis un autre, puis il trébuchait pour tomber sur son derrière. Je pouvais sentir une sensation douloureuse lorsqu’il tombait et je réalisais avec horreur qu’il était ma nouvelle incarnation. Ce nouveau corps était condamné à vivre – exister parmi ces corps abominables sans conscience qui souillaient tout autour d’eux.

Je réalisais que le moi invisible, n’allais jamais mourir et que j’étais condamné à la contemplation lucide et éternelle de  cet enfer. Toute ma conscience devait endurer toute cette méchanceté, ces souffrances physiques de tout ce qui se passait et plus terribles encore…

La même chose arrivait aux autres corps. Ils décrépissaient et se décomposaient seulement pour renaître encore et encore. Et avec chaque nouvelle incarnation nos corps ne faisaient que changer de rôle.

Il ne restait presque plus de végétation autour. À sa place des structures laides apparaissaient et le petit lac auparavant impeccable était devenu une cloaque…


La longévité

La médecine conventionnelle nous dit que toutes les cellules de notre corps se renouvèlent tous les sept ans. C’est à dire qu’il n’y a personne sur cette planète dont le corps est âgé de plus de 7ans. La seule raison pour laquelle notre corps se détériore au cours des années 60, 90+ ans et plus , ce n’est pas dû à ‘un fait scientifique’, mais purement une croyance : nous sommes convaincus d’avoir à vieillir jusqu’à la mort – c’est la seule raison pour laquelle nous vieillissons et finissons par mourir.

Une autre observation : parce que nous vivons sur la terre, notre âge est exprimé en nombre de révolutions de la terre autour du soleil. Nous définissons notre âge suivant l’échelle terrestre. Donc si nous choisissions une autre échelle, si nous regardions au-delà de la terre, dans l’univers; là nous comprendrions que nous sommes non seulement un ‘corps physique terrestre’ mais nous pourrions nous définir en tant que’‘être cosmopolite’… Nous changerions seulement nos points de repaire : car une année terrestre ne veut rien dire dans l’univers… alors que si nous nous repérions selon la rotation ultime autour du Créateur!  Là ,1000 ans deviennent un jour; là nous toucherions à l’éternité!


L’ennemie – la matière

L’ennemie la plus puissante de l’homme est sa croyance à l’aspect physique des choses; le côté matériel de son monde. C’est notre identification à la matière qui est à la racine d’un scepticisme malsain vis-à-vis de nous-mêmes et à la racine de toutes nos limites. La matière-même est notre emprisonnement – ou plus précisément : notre croyance à l’existence absolue de la matière, à la réalité de la matière.

Le pas au-delà de la matière est le pas vers l’intérieur de notre âme. Pour faire ce pas, nous n’avons rien à sacrifier, mais tout à apprendre! En fait, nos limites sont seulement dues à notre ignorance – nous ne savions  pas que TOUTES nos limites sont les conséquences de notre croyance à la matière: c’est parce que nous ne le savions pas.  Dès que nous le savons et nous le comprenons vraiment, nous aurons gagné la liberté absolue sans limites. Comme dit Jésus :

« Si vous avez la moindre foi,

vous allez faire les mêmes choses que moi

et plus ».

Nous avons à prendre connaissance du piège de la matière, au lieu de croire ce que nous avons appris comme des réalités indiscutables parce que plus confortables, plus sécurisantes et plus faciles, parce nous sommes des trouillards et des paresseux. Non, il ne s’agit pas de croire tout comme une valeur nominale;  nous avons à vérifier toutes nos croyances dans tous les détails de façon authentique et totale, par notre propre expérience. Ni Jésus, ni M.Keshe, ni personne d’autre ne sont là pour nous convaincre – si la perspective de cette liberté sans bornes nous attire, alors à nous de nous convaincre par la recherche et l’expérience.

Dans ce contexte il est bon de se rappeler que les pensées, les émotions, les intentions sont des rayons magrav-plasmics (des ‘pmtics.’); dans nos installations pour faire du GaNS, nous plaçons du Zn-simple, du Cu-np dans une eau saline; cette configuration crée un champ qui matérialise le Carbone qui se lie avec le champ de l’oxygène dans l’eau pour faire du GaNS-CO2. C’est le champ qui crée le GaNS. Etant donné que nos pensées et notre intention sont également des champs, il est possible de créer du GaNS en émettant le champ équivalent juste par la pensée.

L’image à gauche montre l’installation conventionnelle pour faire du GaNS; l’autre montre la productions de GaNS par la force de l’âme.

Il faut expérimenter, tâter pour trouver son chemin vers la vraie vie, le monde d’après les capacités de l’âme, . Un autre expérience : gardez un poisson dans votre main et regarder combien de temps vous pouvez le faire vivre juste avec votre énergie. Vous pouvez canaliser exactement les champs que le poisson a besoin pour vivre… Une bonne intention qui accompagne cette expérience est : « Mon cher poisson, je ne te prends pas dans ma main pour mettre fin à ta vie, mais pour faire une expérience et pour te donner une chance de voir le monde hors de l’eau – ensuite je te remettrai toute suite dans le milieu que tu as choisi. ».

 

 

En récapitulation, nous sommes composés sous 3 formes :

  • l’âme qui rayonne comme le soleil,
  • le mental qui agit en tant que filtre des champs de l’âme et
  • le corps qui montre la matérialisation de l’énergie émise par l’âme, elle-même filtrée par le mental. La victime première d’un mental malsain est toujours le corps.

Par exemple: si nous sentons une douleur; elle peut provenir du fait que l’âme voudrait donner (c’est sa nature) et le mental ne veut pas, le mental bloque et ce blocage est ressenti en tant que douleur. Le mental cherche la satisfaction des désirs momentanés – l’âme recherche la Paix.

Notre âme est identique à l’âme de n’importe quelle autre entité. Ce qui veut dire que toutes les âmes sont identiques. Si toutes les âmes sont identiques, il n’y a qu’une seule âme. Alors si je veux élever ‘mon’ âme, je fais un effort pour élever l’âme des autres êtres… et par conséquent, mon âme s’élèvera également. Je peux facilement faire vivre un poisson, créer du GaNS ou de l’or ou me déplacer à ma guise dans tout l’univers. Nous devons être des donneurs inconditionnels sans forcer l’autre à recevoir, en aucune façon. ‘Sans forcer’ veut aussi dire ne pas chercher dans le monde matériel (notre cauchemar) la confirmation que notre intention ou de notre vœu a été exaucé  – nous énonçons notre vœu et passons à autre chose.


Osho : 7corps et 7 chakras

Il y a 7 corps et 7 chakras; les deux sont toujours liés.

La transformation se fait par la compréhension et non par la suppression ou la complaisance.


La condition humaine

tiré du livre « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

humancondition« Le Christ nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l’homme et qu’il ne faut jamais les interpréter autrement. » (page 25)

« Chacun-e est capable d’accomplir les mêmes oeuvres que Jésus (ou plus) et le fera en son temps. » (page 26)

« Le mystère ne réside que dans l’idée matérielle que les hommes s’en font » (page 26)

« Nul ne peut s’élever au-dessus des idées matérielles sans faire consciemment ou non la volonté de Dieu. » (page 114)

Il en est de même pour l’homme. Dieu dit: « Faisons  l’homme à notre image et ressemblance, et donnons-lui le pouvoir de dominer tout ». Dieu, le Bien Total, créa toutes bonnes choses,… Alors, l’homme ne voyait que le Bien, et tout alla bien jusqu’à ce qu’il se séparât de Dieu en apercevant la dualité. L’homme créa la dualité par sa pensée. D’une part le Bien et d’autre part le contraire du Bien: le Mal… Le Mal   résulte donc de la capacité parfaite de l’homme de créer ce qu’il voit en pensée. S’il n’avait pas vu le Mal en pensée, le Mal n’aurait pas eu de pouvoir, n’aurait pas été exprimé. Seul le Bien serait exprimé, et nous serions aussi parfaits que Dieu nous voit aujourd’hui.(51)

Depuis que l’homme  a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, il a reçu le pouvoir de créer exactement comme Dieu; et Dieu s’attend à ce que l’homme use de son pouvoir aussi librement que lui, et exactement de la même manière. Il suit la recette pour le faire:

IL FAUT D’ABORD PERCEVOIR LE BESOIN, PUIS CONCEVOIR LE BIEN, L’IDÉAL DESTINÉ À REMPLIR LE VAISSEAU MAINTENU DANS LA CONSCIENCE, PUIS LE REMPLIR DE LA SUBSTANCE UNIVERSELLE (PLASMA) EN PENSÉE. IL FAUT ENFIN PRONONCER LA PAROLE  »INTENTION » TOUT HAUT, DIRE QUE LE MODÈLE EST ACCOMPLI, ET IL EN EST AINSI, ET C’EST BIEN. (52).

Prenons un exemple de tous les jours: Nous percevons le besoin de manger, car nous avons faim.

  • ou nous semons un grain de blé (notre intention) et remplissons ce vaisseau avec du plasma: nous allons récolter le blé, le moudre et faire un pain, le manger et ainsi satisfaire notre besoin de manger (la loi de la création matérielle)
  • ou nous tenons l’image du blé dans notre intention et remplissons ce vaisseau de plasma; à ce moment, nous allons avoir la quantité de blé à moudre pour faire un pain, le manger et ainsi satisfaire notre besoin de manger (la loi de la création spirituelle 1)
  • ou nous tenons l’image du pain dans notre intention et remplissons ce vaisseau de plasma; nous allons avoir du pain à manger (la loi de la création 2)
  • ou nous tenons l’image de satisfaction dans notre intention et remplissons ce vaisseau de plasma; ainsi le besoin est contenté et disparaît (la loi de la création 3)

On remarque que les 4 façons de satisfaire notre besoin sont belles et bien pareilles – seul l’objet de notre intention varie – ce qui fait que la quantité de travail (matériel) et le temps d’accomplissement diminue.


La cause de toutes les calamités

karmaUne autre série de cellules cérébrales sélectives (comme ceux du centre visuel – annotation d’aviram) peut recevoir, enregistrer, et fixer, puis reproduire et projeter des vibrations, des pensées, actes, mouvements et images émises par d’autres corps ou formes. Ces cellules permettent d’aider autrui et de s’aider soi-même à contrôler la pensée. Par contre c’est par leur intermédiaire qu’arrivent les accidents et les calamités telles que les guerres, tremblements de terre, inondations, incendies et tous les malheurs auxquels l’homme mortel est assujetti. Quelqu’un voit arriver une chose ou imagine qu’elle arrive (ou simplement on se bagarre souvent et violemment – annotation d’aviram). La vibration correspondante se fixe sur les cellules en questions, puis est émise et s’exprime sur les cellules correspondantes de divers autres cerveaux, et ainsi de suite jusqu’à ce que l’événement soit si bien fixé qu’il advient. Tous ces désordres peuvent être évités si l’on rétracte immédiatement les pensées correspondantes et si l’on ne permet pas aux vibrations de se fixer sur les cellules cérébrales…
Il existe encore une autre série de cellules cérébrales sélectives qui peuvent recevoir, enregistrer, et fixer les vibrations des idées et des actes de la Pensée Divine au sein de laquelle sont créées et émises toutes les vibrations véritables. Cette Pensée Divine ou Dieu imprègne toute substance. Elle émet continuellement des vibrations divines et vraies que nous sommes capables de recevoir et d’émettre à notre tour, pourvu que nous maintenions ces cellules à leur véritable fonction. (page 125)

Alors le corps peut se charger de vie au point de pouvoir insuffler la parole de vie à toutes les formes. On peut peindre une image, modeler une statue, ou entreprendre un travail manuel quelconque exprimant un idéal, puis insuffler à l’objet le souffle de vie et le rendre vivant. L’objet vous parlera et parlera à tous ceux qui peuvent voir l’inspiration vitale que vous lui avez insufflée. Il sera actif parce que le Seigneur Dieu en vous a parlé, et qu’il est fait selon sa volonté. (page 186)


La maladie

La maladie est la conséquence du péché et le pardon est un facteur important de guérision. La maladie n’est pas, comme on le croit généralement, une punition envoyée par Dieu. Elle résulte de ce que l’homme ne comprend pas son moi véritable.  » (page 212)

Ayant élévé les vibrations de son propre corps en yoyant la perfection divine chez tous, il (Jesus) fut capable d’élever celle du malade, jusqu’à enlever complètement de sa conscience l’image de l’imperfection. La guérison fut instantanée et le pardon total.
Vous découvrirez bientôt qu’en fixant avec persévérance vos pensées sur Dieu, vous pouvez élever les vibrations de votre corps au point où ils se fondent harmonieusement avec celle de la perfection divine. Vous ne faites plus qu’un avec elle et par conséquent avec Dieu. Vous pouvez influencer les vibrations corporelles des gens avec qui vous entrez en contact de manière à ce qu’ils voient la même perfection que vous. Vous avez alors rempli complètement votre part de la mission divine.
Si au contraire vous voyez l’imperfection, vous abaisserez les vibrations jusqu’à provoquer l’imperfection.

extraits de  »La vie des maîtres »


La vie et la mort

 La création se fait et se perpétue de la même façon que sur l’image de droite : les champs en provenance de l’univers se ralentissent (dégradation des champs magnétique-gravitationnelles). À un certain point où ils ont perdu assez d’énergie, ils collapsent pour devenir matière; ainsi est née une galaxie .

La galaxie aussi émet des champs plasmiques qui se ralentissent pour collapser encore dans une autre catégorie de matière : voilà qu’un système solaire prend naissance. Celui-ci à son tour émet des champs qui se ralentissent pour devenir un être humain. Et ce dernier aussi engendre la formation d’autres êtres.

 Cette chaîne d’événements les champs magnétiques-gravitationnelles se ralentit progressivement; lorsqu’elle a atteint son point le plus faible, elle revient à l’univers et le cercle se ferme.

En regardant ce processus circulaire, on voit bien que c’est juste une seule âme (champs magrav de l’univers) qui prend différentes formes avant de revenir à elle-même.

Quand nous mourons, notre âme devient une graine de laquelle va pousser une autre planète, une autre galaxie. Cette nouvelle planète, cette nouvelle vie va avoir les même caractéristiques que l’âme qu’il a engendré – il est alors très important que nous établissons la PAIX dans notre monde maintenant si nous ne voulons pas que d’autre mondes se créent suivant notre décadence.

Chaque âme a l’essence de tout l’univers, elle est comme une graine qui va engendrer une nouvelle vie. Cette graine a besoin des conditions propices pour pousser.


Le processus d’incarnation

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D’après Daniel Meurois, www.danielmeurois.com et son livre « Les neuf marches »

L’atome-germe

incarnationUn point dans le cœur humain qui, s’il est touché, provoque la mort. Ce point, connu des Égyptiens sous le nom de point Vie, correspond à l’atome-germe. Toute la structure du corps et toutes les informations nécessaires à la vie, proviennent d’une interaction entre ce point et la rate, après quoi tout s’organise. Ce point est soit-disant la graine, le germe de la vie. Ce germe est plasmique et se trouve dans l’univers morphogénétique. Ce germe n’est pas l’âme – juste un entrepôt de toutes les informations nécessaires pour la création d’une nouvelle vie.
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3 mois avant la conception

L’atome-germe se densifie trois mois avant la procréation physique et pénètre dans le corps de la femme par la semence paternelle au moment de la procréation physique. Ça veut dire que notre germe est déjà là avant même la conception!
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21 jours après la conception, le moment où le germe prend résidence dans l’ovule, l’âme n’est pas encore présente dans le ventre de la mère. Il y a une période de 21 jours pendant laquelle l’âme pénètre dans l’aura du couple des parents avant d’avoir la possibilité énergétique de pouvoir entrer dans l’embryon. La première pénétration de l’âme dans le fœtus se passe quand le cœur commence à battre. C’est ça le moment où l’individualisation débute.

La conception et les 2 premiers mois

La pénétration de l’âme dans le fœtus ne se fait pas d’un seul coup – elle a commencé à faire de petites incursions qui deviennent de plus en plus longues au fur et à mesure du déroulement de la grossesse. Pour une âme, il n’est pas évident de rentrer dans la densité de la matière. L’âme qui opère ce mouvement de descente est une âme qui se voit adulte, et non celle d’un petit enfant. Les premières pénétrations dans le fœtus peuvent être vécues douloureusement pour cette âme.
incarnation
Tout ce qui se passe sur le plan physique est initié d’abord sur le plan plasmique: les champs magravs s’unissent dans l’univers morphogénétique de façon à tricoter, à établir la trame du futur fœtus : elles génèrent le moule avant que la matière puisse véritablement exister.
incarnation
Ce n’est qu’à l’apparition des premiers organes physiques que l’âme peut descendre. La rate (le petit soleil) apparaît en premier, ensuite le cœur, puis le cerveau.

Le 3e mois

C’est le moment où l’âme commence à reprendre conscience de la dualité telle qu’on la connaît sur Terre. Cette connaissance de la dualité dans l’autre monde existe aussi, mais n’est pas vécue physiquement, elle est comme une idée. Et comme toute création commence avec une idée, cette idée entraine les perceptions correspondantes. Cette période peut être vécue comme un grand sentiment de solitude.

Le 4e mois

Le commencement d’endormissement de l’ancienne personnalité, facilité par une ouverture à l’espace sonore et extérieur à celui de la mère, et notamment à l’espace musical. C’est à ce moment-là aussi que la mère commence à être perçue comme la future mère par l’enfant. Ce qui est vrai du côté du bébé est aussi vrai du côté de la future maman. Cette réalité-là s’apprivoise des deux côtés.

Le 5e mois

L’âme est installée dans son fœtus. La conscience peut de moins en moins remonter dans le monde d’où elle vient. Elle a de plus en plus la sensation d’habiter ce corps.

Le 6e mois

Le squelette du fœtus commence à gêner l’âme, et est perçu comme les barreaux d’une prison. Alors l’âme a tendance à se débattre dans ce qui lui apparaît comme une prison. L’âme commence également à être habituée à son nouvel habitat pour pouvoir accepter tous les bruits de sa mère : la respiration, la circulation sanguine, et sa perception du monde extérieure s’en trouve encore amplifiée. La nature de l’univers sonore ambiant de la famille devient encore plus importante.

Le 7e mois

infinityL’âme commence à parvenir à se sentir en tant qu’enfant. Avant cela, l’âme se présente encore comme adulte. L’âme se présente toujours sous les traits de la manière dont elle se voit et se sent. À partir du moment où l’âme commence à se penser sous les formes d’un petit enfant, elle se présente sous forme d’enfant, pas encore de bébé, et la matière se modèle en fonction de l’image que l’on se fait de soi. À ce mois s’opère comme une sorte de rajeunissement; c’est à dire dans notre cycle de vie dans la sphère matérielle nous parcourons le trajet du bébé à l’adulte au vieillard – dans ce 7e mois l’âme fais l’inverse: de l’adulte vers le bébé. Ces deux mouvements ne font pas de cercle mais un 8, symbole de l’infini.

Le 8e mois

Commence à se tisser la corde d’argent qui va unir définitivement le corps de l’âme à travers son corps éthérique au corps physique du nouveau-né. C’est au huitième mois que croît cette protubérance au niveau de l’ombilic jusqu’à l’accouchement.

L’accouchement

Dans la majorité des cas, dans les moments qui précèdent l’accouchement, l’âme du futur bébé n’est pas dans le corps de la mère; il se trouve à 50cm au-dessus du corps avec à côté les deux êtres de lumière, dont l’un est à polarité masculine et l’autre féminine. La présence de ces deux êtres constitue comme un pont magique entre les deux mondes.
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Au moment de l’accouchement, ces deux êtres de lumière prennent cette corde d’argent et vont l’arrimer subtilement dans le corps de la mère au niveau du corps éthérique du bébé. À partir de ce moment, l’accouchement peut avoir lieu, et les contractions sont les dernières avant l’accouchement.

Cette corde d’argent est très particulière à observer : elle ressemble à un fil électrique constitué d’un grand nombre de petits fils parallèles. Chaque petit brin constituant cette corde d’argent correspond à un réseau des nadis majeurs, qui a pour fonction de conduire une des caractéristiques des attributs divins. Il y en a 72 000. L’attache se fait souvent au troisième chakra, mais avant se crée un point entre l’ombilic et le chakra cardiaque. Il se dessine comme un «V» sur la cage thoracique.

L’oubli

Dans les heures ou minutes qui suivent la naissance, le bébé est encore complètement conscient de qui il est et d’où il vient. Et c’est un moment extrêmement important pour communiquer avec lui avec des mots d’adultes. Le bébé peut alors exprimer sur son visage les réponses à nos questions. Il porte dans son regard les paysages d’où il vient. Il est capable de toutes les gammes des émotions à ce moment-là. Et progressivement s’opère l’oubli, au départ du chakra cardiaque, qui se manifeste dans la région du thymus. Un liquide en quantité infinitésimale qui progressivement agit à travers les nadis et les systèmes glandulaires.
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Cet oubli nous permet de ne pas nous souvenir de toutes les souffrances vécues et qui nous seraient plus une charge qu’une aide; il nous permet également de nous détendre dans le moment présent. incarnation